Boum ! Boum ! Boum !
Le rythme du tam-tam, envoutant et lancinant… Son cœur, lentement semble adopter le même rythme. La musique l’envahit, prenant possession de son être. Elle n’est plus maître de ses émotions, elle n’est plus maître de son corps, elle n’est plus qu’un réceptacle qui se met au diapason des tambours.
Les tambours accélèrent doucement le rythme, rythme accentué encore par les pas des danseurs : le martellement de leurs pieds sur le sol fait voler la poussière, la faisant s’envoler en petits nuages. Le feu brûle et crépite, ne laissant apparaitre que la silhouette des danseurs, accentuant leurs ombres.
Presque malgrès elle, ses pieds marquent le rythme, son corps se mettant lui aussi en marche, tout entier, réagissant à cette musique qui l’envoute, qui la pénètre : son cœur qui bat, ses pieds qui tapent et ses mains qui se frappent l’une contre l’autre. Son corps est comme possédé par la musique. La chaleur et la danse rendent rapidement son corps moite, moite et humide de transpiration. La poussière se colle sur ses jambes nues, sur son ventre nu, sur ses bras nus… La transpiration fait naître d’étranges arabesques sur son corps.
Le danseur qui la suit pose ses mains sur ses hanches, les saisissant, lui donnant l’impression soudaine d’être brulée. Elle a douloureusement conscience de son corps proche du sien, son corps qui s’agite au même rythme que le sien, dans un simulacre de corps à corps. La transe les agite l’un et l’autre. Elle n’est plus que cette main, qui doucement flatte ses hanches, remontant sur son ventre. L’autre main du danseur se pose sur son autre hanche, nouvelle sensation d’électricité et de désir qui traverse son corps. Ses fesses se collent contre son corps à lui, se frottant contre lui. Elle est cette main, elle la dirige à coup de hanches et de mouvements, la remontant sur son ventre, pendant que l’autre descend sur ses cuisses, immenses mains, brûlant son corps un peu plus. Contre ses fesses, elle sent la queue droite et dressée du danseur qui s’éloigne et se rapproche au rythme de la musique. La main sur son ventre continue de la caresser, jouant avec son nombril, avec les grains de poussières. Elle sent chaque grain, chaque parcelle de peau que la main découvre, chaque millimètre que les doigts parcourent. Et la queue qui semble la fesser, de plus en plus dure, de plus en plus vicieuse et brûlante.
La musique atteint son paroxysme et la main trouve un sein. Elle se cambre brutalement en arrière pendant qu’il s’avance, la plaquant contre elle. L’autre main trouve rapidement son intimité, venant la frotter, venant tremper ses doigts dans son antre déjà brûlant et liquide. Elle est comme un volcan, les yeux clos, le corps en transe se frottant contre cette queue, remontant et descendant dessus. Elle est cette queue, qui essaye de se frayer un passage entre ses fesses, elle est cette main qui remonte sa jupe, qui glisse cette queue entre ses fesses. Elle sent les allers-et-retours de cette queue entre ses fesses au rythme de la musique, pendant que la main continue de la masser, de la frotter, faisant monter un peu plus la chaleur en elle. La musique accélère à nouveau, la main suivant le même rythme alors qu’elle sent au creux de son ventre monter en elle les spasmes de l’orgasme. Elle jouit sur cette main, l’inondant de son désir, pendant qu’entre ses fesses, la queue tressaute, comme saisie d’une vie propre, elle sent le sperme qui dégouline entre ses fesses, le long de ses jambes pendant que dans un autre mouvement de danse, il s’allonge au sol, passant entre ses jambes.
Elle avance au dessus de lui, faisant danser sa jupe, s’agenouille au dessus de lui, lui présentant ses fesses et son sexe… Elle n’a d’yeux que pour sa queue, droite et luisante, encore pleine de sperme… Continuant de danser, accroupie, elle se penche en avant, venant saisir cette queue dans sa bouche, suçant et léchant le sperme qui s’accroche aux poils, lui présentant sa fente, ses fesses. La main passe sur ses jambes doucement pendant que la langue qui vient la lécher est douce et insidieuse, avançant dans son antre au rythme de la musique. Elle continue à le sucer, le corps toujours en transe, agité de soubresauts, de spasmes… Il la lèche, la mordille, la découvre…. Elle n’est plus qu’un immense sexe, qu’une immense bouche, se faisant lécher d’un coté, dévorant sa belle queue de l’autre.
La musique amplit ses oreilles, sa langue ampli son sexe et sa queue lui ampli la bouche. Ses mains frappent ses fesses au rythme de la musique, la fessant, faisant naître en elle une sensation de chaleur de plus en plus palpable. Son sexe est humide, trempée de salive et de mouille. Ses doigts la fourrent, la fouillent, sa queue tressaute au même rythme dans sa bouche, elle le hâpe et le tete, suivant le rythme. La queue grossit dans sa bouche, lui bloquant soudain la machoire pendant que la musique atteint son paroxysme…. Une main sur son cul serre soudainement sa fesse, brûtale, la faisant jouir. Le sperme jaillit au fonds de sa bouche au même moment, en longue gorgée chaude et âpres, pendant que les tambours ralentissent.