Le film

Tu m’avais promis une surprise… Elle est en effet de taille. Je regarde la devanture du cinéma, glauque et grise. Tu me serres la main d’un air amusé, en m’attirant vers la caisse. Je n’ose imaginer ma tête. Je dois être écarlate. La caissière mâche son chewing-gum-gum d’un air blasé, l’air néanmoins un peu surprise que nous prenions deux places… J’avance, presque dans un rêve. Ou un cauchemars… Quelle idée que de m’amener ici ?! Un cinéma érotique…

Je te suis. La salle est dans la pénombre, il y a quelques personnes déjà. Que des hommes. Aucun ne se retournent pour voir qui entre. Toujours en me tenant la main, tu me conduis au beau milieu de la salle. En pleins milieu… Je ne regarde personne, je suis mal à l’aise et je n’ai qu’une hâte… Que le film démare et que l’obscurité m’enveloppe… Je fixe l’écran. Je sens ton regard sur moi, je devine ton sourire… Ta main se pose sur la mienne, légèrement.  D’autres hommes s’installent. Chacun à une bonne distance des autres, chacun solitaire.

Enfin, la lumière s’éteint. Le film débute rapidement. Et ta main remonte doucement sur mon bras, carressante.  Je te regarde du coin de l’oeil, tu souris, approchant ta tête de mon cou, venant déposer un baiser, mordillant légèrement. Je cherche à t’embrasser, tu me repousses légèrement d’un air moqueur…

Le film a commencé…

Je pose mes yeux sur l’écran… L’action a dejà commencé et une femme blonde expose ses seins devant l’écran… Je jette un coup d’oeil autours de moi, les hommes ont les yeux rivés sur l’écran, certains ont visiblement déjà une main qui se balade. Ta main se promène également sur mon avant-bras, avant de se poser sur ma cuisse. Je te regarde. Tu as toi aussi les yeux fixés sur l’écran. Je me renfonce dans mon fauteuil, le dos appuyé, la main posée sur l’accoudoir. Ta main se promène sur le haut de ma cuisse, massant à peine, glissant légèrement vers le haut, avant de passer entre mes jambes. Je te regarde en train de fixer l’écran… Tu te tournes légèrement vers moi, sans me regarder. Tu sembles ne t’interresser qu’à cette femme en train de sucer un homme sur le grand écran. Ta main se pose sur la fermeture de mon pantalon, la faisant glisser. Je l’observe, bien plus attentive à cela qu’à l’écran. Elle descend doucement la fermeture avant de se glisser dedans. Tous les mouvements sont lents, travaillés. Tu carresses légèrement le renflement de mon sexe du bout des doigts, avec délicatesse. Je retiens ma respiration un instant, lorsque tes doigts glissent sur l’aine, carressant mes lèvres, les frolant à peine.  Ton autre main saisit ma main brûtalement, la posant d’autorité sur ton entre-jambe. Ta queue est raide, dure… Et tes yeux fixent toujours l’écran. Tu te penches légèrement vers moi, sans me regarder… Tes doigts se glissent tout à coup sous le tissus de mon string, pendant que tu me murmures à l’oreille :

Branle-moi petite salope.

Une décharge électrique lorsque tes doigts se posent sur mon sexe déjà trempé…. Et je croise enfin ton regard…

Vraiment une salope… Tu es déjà trempe…

Ma main defait ta braguette, rapide, avant de saisir ta queue à pleine main, d’un geste précis, dur. Je commence à faire des allers et retours dessus, en serrant.

Je vais te branler, je vais te faire cracher… Je veux t’entendre jouir à cause de mes mains.

Je continue mes mouvements. Tu regardes à nouveau le film. Je sors ta queue de ton pantalon, continuant de bouger ma main, variant le rythme, en fonction des gémissements de la fille à l’écran. Ta main me gène, je l’enlève de mon pantalon pendant que je me penche vers ta queue, pour la saisir dans ma bouche… Ta main farfouille le haut de mon pantalon, me dénudant à moitié afin de glisser entre mes jambes… Rapidement, tes doigts trouvent mon sexe, ma fente trempée et s’y insinuent, sans douceur… Ma bouche glisse sur ta queue, l’avalant, doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus loin sur elle… Tes doigts marquent le rythme dans mon ventre, me rendant de plus en plus trempe…

Continue, continue tu vas me faire gicler…

Ce murmure, qui m’excite au plus au point, pendant que tes doigts continuent de me fouiller… Un léger mouvement attire mon attention, quelque part, non loin de toi… Un homme a bougé sur son siege… Je n’arrive pas à savoir s’il regarde le film ou nous… Tes doigts passent sur mon clitoris, comme une invitation à me desinterresser du reste, comme une invitation à ne m’occuper que de ta bite… Je murmure

Fais-moi jouir…

Avant de reposer mes lèvres sur ta queue, l’enserrant dans ma bouche. Mes doigts continuent de monter et descendre sur ta queue, pendant que je tète ton gland. Tes doigts s’agitent de plus en plus précis… Je me liquéfie sous toi, je trempe ta main, relevant légèrement plus les fesses pour te permettre de bouger tes doigts à ta guise. Ma bouche te tète, de plus en plus intensement. Je sens ta queue qui gonfle dans ma bouche, dans ma main, tout comme tu dois sentir autour de tes doigts mon extase toute proche… J’accélère un peu plus, lorsque sans prévenir, je jouis sur ta main, innondant ta main, ettouffant sur ta queue un gémissement profonds. Pas suffisament ettouffer puisqu’au même instant tu craches enfin dans ma bouche  ton sperme qui s’écoule en giclée …

Gourmandise

Je reconnaitrai cette odeur entre mille… Douce, entêtante, envoutante. J’en ai déjà envie. J’avais envie d’autre chose en venant te voir et cette odeur me surprend, me prenant à la gorge, me faisant saliver. L’odeur est omni-présente, forte, presque écoeurante si je ne l’aimais pas tant. Mais pourquoi cela sent cela ici ? Machinalement, je passe ma langue sur mes lèvres.

Ta main est douce dans la mienne et tu m’attires sans un mot vers ta chambre. Tout est illuminé, des bougies partout, qui donne à la pièce un air irréel, tout est baigné de lumière jaune, dorée…  Un murmure à mon oreille :

Déshabille-toi, entièrement.

Sans un mot, docile, j’obéis. Je retire mon manteau, puis mon pantalon et mon haut. En silence, sans te regarder, en détaillant tout du regard… Je passe mes mains dans mon dos, lentement, defaisant mon soutient-gorge, puis je passe mes mains sur mes hanches pour descendre mon string. Une fois nue, je me retourne vers toi, presque timide. Tu ne me laisses pas le temps de poser la moindre question. Tu poses sur mes yeux un bandeaux, avant de me pousser doucement mais fermement sur le lit. Je m’allonge, sans rien dire, te laissant faire.  Je m’installe au milieu du lit, attendant que tu me rejoignes.

Je reviens, ne bouge pas. Et ne dis rien.

Quoi ? Tu t’en vas ? Mais… D’accord, je t’attends… Je me détend sur le lit, les bras le long du corps. L’attente se poursuit, longue, elle me semble interminable… Aucun bruit, sinon celui de ma respiration. Pourquoi ne reviens-tu pas, pourquoi est-ce aussi long ? Dépêche-toi, viens t’occuper de moi. Toujours aucun bruit… Aveugle et bientot sourde ? Je guette ton retour, je m’impatiente, je … Une sensation étrange le long de ma jambe, surprenante. C’est chaud, poisseux… Ta main enfin, sur ma cheville… Et la sensation remonte doucement sur ma jambe, lentement, interminable.

La sensation remonte doucement, passant sur ma hanche, lentement… C’est étrange, c’est doux, poisseux, chaud et humide… Elle passe sur mon ventre, faisant le tour de mon nombril, puis elle s’arrête, presque hésitante. Elle passe sur mon sein droit, en faisant le tour, gagnant le téton doucement, en faisant le tour, le faisant darder immédiatement. La même chose sur le sein gauche, sensation toute délicate, carresse presque furtive… Presque instinctivement, je me cambre légèrement pour venir rechercher à nouveau ce contact, qui bien évidemment ne vient pas…

La sensation remonte, passant entre mes deux seins, s’aventurant sur mon cou, avant de s’achever. Je sens près de moi la chaleur de ton corps, mais tu as pris bien garde de ne pas me toucher… Ton doigt se pose sur mes lèvres, que j’entrouve machinalement, le prenant dans ma bouche… C’est doux, sucré et chaud… C’est bon. Du chocolat. Tu retires ton doigt presque immédiatement, laissant simplement dans ma bouche cette impression douce.

Ta langue lentement, vient se poser sur mes chevilles, tandis que tes deux mains chaudes se posent de part et d’autres de mes cuisses, les ouvrant largement. Elle remonte, suivant le même chemin. Tour à tour, des petits coups de langues, des baisers, des coups de langues plus appuyés. Tu te nourris de chocolat sur moi… Je souris légèrement. Tes mains glissent sous mes fesses tandis que ton visage remonte entre mes cuisses, passant sur ma hanche, puis mon ventre. Tu remontes rapidement, faisant trainer ton sexe sur mes cuisses légèrement au passage… Ta queue est déjà gonflée je le sens… L’excitation n’est plus naissante au creu de mon ventre…

Ta langue continue de remonter, faisant le tour des seins… Ta queue, presque entre mes jambes. Mes hanches bougent sous toi, machinalement, cherchant à frotter mon sexe humide contre ta queue, ton ventre… Ta bouche sur mes seins, entourant un de mes tétons, tandis que ta main glisse vers mon ventre, lente, douce… Je ne suis plus qu’attente… J’attend que ta bouche dévore mes seins, que ta main me fouille… Tes gestes sont lents, doux… Interminables… J’ai envie que tu viennes en moi.

J’ai envie de toi… Prends-moi…

Tu ne réagis pas, pas comme je l’espère, pas comme je l’attends… Ta langue se fait aiguille sur mon sein, avant que tu viennes saisir délicatement mon téton entre tes lèvres, le pinçant légèrement. Ta main joue sur mon sexe, doucement, évitant soignement le clitoris, ma fente déjà trempe. Tu joues simplement à étaler l’humidité de mon sexe du bout des doigts, toujours avec ces gestes lents qui me rendent de plus en plus folle de désir… Puis tout à coup, tu cesses tout mouvement… Tu te redresses, et m’abandonnes à nouveau…

Pas longtemps, juste un court instant, avant que je ne sente tes deux mains sur mes cuisses qui les écartent, d’un geste sur… Et là… Tu poses le pinceau sur mon sexe, déposant une mince couche de chocolat… D’abord les grandes lèvres, puis les petites… Tu enduis mon sexe avec le chocolat, du bout du pinceau comme un artiste sur une toile… Un de tes soupirs, avant de sentir tes doigts, qui étalent eux aussi le chocolat. C’est chaud, poisseux… C’est étrange… Agréable. Et je n’attends qu’une seule chose… Qui ne vient pas, encore une fois…

Plus rien ne vient, ni pinceau, ni doigt, ni rien… Pas un son, pas un bruit… Et je ne vois rien… Alors d’une petite voix…

Mange-moi.

Ton rire est léger avant que je sente ta bouche enfin sur mon sexe, ta langue doucement qui se met à me nettoyer consciencieusement, faisant naître en moi des ondes de plaisir, des ondes de désir… Coups de langue doux, appuyés, ta langue qui doucement vient m’explorer, jouer avec le clitoris, au rythme de mes gémissements qui se font de plus en plus vifs… Mes hanches remontent vers toi, je cherche à attrapper tes mains… Doucement, un doigt s’insinue en moi, lentement pendant que tu aspires mon clitoris entre tes lèvres, me faisant chavirer un peu plus… Tu joues avec, avant de glisser ta langue dans ma fente, loin à l’interieur, me bouffant complètement, mangeant mon sexe… Un gémissement plus long lorsque je jouis sur ta langue.

Je te saisis les cheveux, tirant vers moi.

Baise-moi. Je veux ta queue… Viens me défoncer.

La danse.

Boum ! Boum ! Boum !

Le rythme du tam-tam, envoutant et lancinant… Son cœur, lentement semble adopter le même rythme. La musique l’envahit, prenant possession de son être. Elle n’est plus maître de ses émotions, elle n’est plus maître de son corps, elle n’est plus qu’un réceptacle qui se met au diapason des tambours.

Les tambours accélèrent doucement le rythme, rythme accentué encore par les pas des danseurs : le martellement de leurs pieds sur le sol fait voler la poussière, la faisant s’envoler en petits nuages. Le feu brûle et crépite, ne laissant apparaitre que la silhouette des danseurs, accentuant leurs ombres.

Presque malgrès elle, ses pieds marquent le rythme, son corps se mettant lui aussi en marche, tout entier, réagissant à cette musique qui l’envoute, qui la pénètre : son cœur qui bat, ses pieds qui tapent et ses mains qui se frappent l’une contre l’autre. Son corps est comme possédé par la musique.  La chaleur et la danse rendent rapidement son corps moite, moite et humide de transpiration. La poussière se colle sur ses jambes nues, sur son ventre nu, sur ses bras nus… La transpiration fait naître d’étranges arabesques sur son corps.

Le danseur qui la suit pose ses mains sur ses hanches, les saisissant, lui donnant l’impression soudaine d’être brulée. Elle a douloureusement conscience de son corps proche du sien, son corps qui s’agite au même rythme que le sien, dans un simulacre de corps à corps. La transe les agite l’un et l’autre. Elle n’est plus que cette main, qui doucement flatte ses hanches, remontant sur son ventre. L’autre main du danseur se pose sur son autre hanche, nouvelle sensation d’électricité et de désir qui traverse son corps. Ses fesses se collent contre son corps à lui, se frottant contre lui. Elle est cette main, elle la dirige à coup de hanches et de mouvements, la remontant sur son ventre, pendant que l’autre descend sur ses cuisses, immenses mains, brûlant son corps un peu plus. Contre ses fesses, elle sent la queue droite et dressée du danseur qui s’éloigne et se rapproche au rythme de la musique. La main sur son ventre continue de la caresser, jouant avec son nombril, avec les grains de poussières. Elle sent chaque grain, chaque parcelle de peau que la main découvre, chaque millimètre que les doigts parcourent. Et la queue qui semble la fesser, de plus en plus dure, de plus en plus vicieuse et brûlante.

La musique atteint son paroxysme et la main trouve un sein. Elle se cambre brutalement en arrière pendant qu’il s’avance, la plaquant contre elle. L’autre main trouve rapidement son intimité, venant la frotter, venant tremper ses doigts dans son antre déjà brûlant et liquide. Elle est comme un volcan, les yeux clos, le corps en transe se frottant contre cette queue, remontant et descendant dessus. Elle est cette queue, qui essaye de se frayer un passage entre ses fesses, elle est cette main qui remonte sa jupe, qui glisse cette queue entre ses fesses. Elle sent les allers-et-retours de cette queue entre ses fesses au rythme de la musique, pendant que la main continue de la masser, de la frotter, faisant monter un peu plus la chaleur en elle. La musique accélère à nouveau, la main suivant le même rythme alors qu’elle sent au creux de son ventre monter en elle les spasmes de l’orgasme. Elle jouit sur cette main, l’inondant de son désir, pendant qu’entre ses fesses, la queue tressaute, comme saisie d’une vie propre, elle sent le sperme qui dégouline entre ses fesses, le long de ses jambes pendant que dans un autre mouvement de danse, il s’allonge au sol, passant entre ses jambes.

Elle avance au dessus de lui, faisant danser sa jupe, s’agenouille au dessus de lui, lui présentant ses fesses et son sexe… Elle n’a d’yeux que pour sa queue, droite et luisante, encore pleine de sperme… Continuant de danser, accroupie, elle se penche en avant, venant saisir cette queue dans sa bouche, suçant et léchant le sperme qui s’accroche aux poils, lui présentant sa fente, ses fesses. La main passe sur ses jambes doucement pendant que la langue qui vient la lécher est douce et insidieuse, avançant dans son antre au rythme de la musique. Elle continue à le sucer, le corps toujours en transe, agité de soubresauts, de spasmes… Il la lèche, la mordille, la découvre…. Elle n’est plus qu’un immense sexe, qu’une immense bouche, se faisant lécher d’un coté, dévorant sa belle queue de l’autre.

La musique amplit ses oreilles, sa langue ampli son sexe et sa queue lui ampli la bouche. Ses mains frappent ses fesses au rythme de la musique, la fessant, faisant naître en elle une sensation de chaleur de plus en plus palpable. Son sexe est humide, trempée de salive et de mouille. Ses doigts la fourrent, la fouillent, sa queue tressaute au même rythme dans sa bouche, elle le hâpe et le tete, suivant le rythme. La queue grossit dans sa bouche, lui bloquant soudain la machoire pendant que la musique atteint son paroxysme…. Une main sur son cul serre soudainement sa fesse, brûtale, la faisant jouir. Le sperme jaillit au fonds de sa bouche au même moment, en longue gorgée chaude et âpres, pendant que les tambours ralentissent.

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