A deux

La soirée est bien entamée… Comment nous sommes arrivés là, dans ce presque-château, presque-beau, je l’ignore. Tu es arrivé, en me proposant de t’accompagner à une soirée. J’ai dit oui. Nous y sommes.

Depuis le début de la soirée, je te chauffe, l’air de rien. Un frôlement par là, un baiser dans le cou par ici… Mes doigts qui trainent sur toi, comme par mégarde. Tiens, les gens dansent…

Allons danser. S’il te plait.

Je me colle contre toi, ondulant légèrement au rythme de la musique. Je pose mes lèvres dans ton cou, y déposant un baiser, tandis que mes hanches se plaquent un peu plus contre toi. Je sens que doucement, lentement, ta queue se gonfle… Demi-molle, presque dure… Je t’embrasse, un baiser passionné, avant de faire glisser mes lèvres dans ton cou, et je laisse trainer une dent. Une légère morsure, en plaquant soudainement mes hanches contre ton bas-ventre… Ta queue réagit presqu’aussi vite que toi, se gonflant franchement, tandis que tes mains me plaquent contre toi, bien calées au creux de mes reins. Je me retourne doucement, en continuant de me frotter. Mes fesses se pressent contre toi, sensuelles et douces, cherchant à caresser ta bite.

En face de moi, un autre homme nous observe… Je le fixe, continuant de danser contre toi. Tes mains glissent sous mon tee-shirt, venant saisir mes seins, faisant darder mes tétons rapidement. Tes mains redescendent sur mes hanches doucement et mes seins continuent de pointer, indécents, en direction de l’autre homme. La musique change, nous n’en avons cure. De nouveaux danseurs arrivent, réduisant la piste de danse. L’homme se rapproche, à peine discret. Je continue de me frotter contre toi, visiblement de plus en plus excitée par la situation. Je ne quitte pas l’autre homme des yeux et je ne frémis même pas, lorsque ses mains se posent sur ma taille…

Ta queue derrière moi, la sienne devant… Toujours en train de danser, tes mains passent à nouveau sur mes seins, pour pincer un téton. Je me cambre légèrement… Tu prends ma main et m’attire loin de la piste. Nous sommes suivis.

La pièce ou tu m’as entrainée est sombre, déserte. Un unique canapé trône en son centre, comme s’il nous attendait. Tu me pousses dessus, à genoux, te collant contre moi, en m’embrassant… L’homme passe derrière moi, venant frotter sa queue contre mes fesses, passant ses mains sous ma jupe, le long de mes jambes. Tu ne dis rien, tu m’embrasses, pendant que tes doigts me retirent mon tee-shirt et que ta main vient se poser sur mon sexe déjà trempe. L’homme a descendu ma fermeture éclaire, descendant la jupe sur mes cuisses, passant sa queue déjà gonflée sur mes fesses.
Tu me fixes un instant, avant de descendre ta fermeture éclaire, sortant ta queue.

Suce moi pendant qu’il te prend, mais ne jouis pas… Je suis le seul à pouvoir te faire jouir.

Doucement, je prend ta queue en bouche, offrant mon cul à l’autre… Il pénètre en moi, lentement, cherchant à me remplir profondément. Il commence ses allers et retours, mes lèvres allant au même rythme que lui sur ta queue, coulissant pendant qu’il coulisse dans mon sexe trempe… Tu m’entends légèrement gémir. Cela a l’air de te plaire, puisque ta queue gonfle un peu plus dans ma bouche… Mes doigts se crispent… La jouissance monte vite, rapide… L’homme accélère ses mouvements, pas de délicatesse, il y va fort, vite… Un mouvement de va-et-vient. Sa queue qui entre et qui sort de mon sexe. Il glisse un doigt dans mon cul, doucement, pendant qu’il continue de me baiser… Je gémis plus fort, serrant tes cuisses entre mes doigts… Je t’entends gémir légèrement… Et ta voix, plus rauque encore

Ne jouis pas… Tu ne jouis pas tant que c’est lui.

Je te regarde un bref instant, ta queue encore en bouche, les yeux suppliants… L’homme continue encore.

Pousse toi.

Tu passes derrière moi, l’homme se mettant en face de moi, commençant à se branler. Je sens enfin ta queue en moi, qui rentre… Ton léger grognement de satisfaction. Tu te penches légèrement vers moi, comme dans un murmure.

Là, tu peux… Viens.

Et tu commences à me remplir, rapide, me prenant tout entière, fort… Je regarde l’autre homme en train de se branler pendant que tu me prends, pendant que monte en moi l’envie de jouir, forte et intense… Que ta queue me bourre et me défonce, je gémis, je hurle à moitié lorsque je jouis.

Et ton sexe encore humide de ma jouissance n’a aucun mal à rentrer dans un trou plus étroit pendant que l’autre homme se vide devant moi… D’une petite voix, je te demande :

Viens, vide toi en moi… Jouis dans mon cul.

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