Réveil nocturne

J’ai envie que tu sois là… Mais ce n’est pas le cas. J’ai attendu ton coup de téléphone mais tu devais être occupé. Lasse d’attendre, je décide d’aller me coucher. Avant d’aller me coucher, je me glisse sous une douche chaude, presque bouillante… Le savon que j’utilise me rappelle ton odeur et mes doigts s’égarent légèrement sur moi.

Je coupe l’eau, frustrée. C’est inutile, je n’ai pas envie de mes doigts ce soir, mais des tiens. Je file sur mon lit, ou je m’allonge remontant la couette par dessus ma tête avant d’éteindre rapidement. Mes doigts trouvent rapidement le chemin de mon entre-jambe, venant caresser doucement mes lèvres, jouant sur mon clitoris sans le toucher… Plaisir éphémère, bref et sensuel… Rapidement, le mouvement sur mon clitoris s’accélère, mes doigts passant dessus, venant caresser ma fente, s’y enfonçant parfois légèrement. La jouissance monte rapidement, me laissant tremblante sur le lit. Je me mets sur le ventre, ma main restant entre mes cuisses sur mon sexe.

Je m’endors ainsi.

Je gémis légèrement, en ouvrant un peu plus les cuisses. Je suis sur le dos et j’ai envie que cette caresse continue. J’ouvre les yeux, tout est sombre. Ta langue doucement me lèche l’intérieur des cuisses, remontant légèrement, venant frôler mon clitoris ou ma fente déjà humide. Je ne t’ai pas entendu rentrer. Je n’aperçois que ton dos, large, tes épaules et tes fesses. Je tends légèrement les jambes venant poser mes pieds tes fesses, ouvrant un peu plus mes jambes à tes caresses. Tes mains parcourent mon ventre, douces, montant sur mes seins, passant sur mes hanches pendant que ta langue évite soigneusement mon sexe, remontant sur mon pubis, venant embrasser mon ventre, puis un de mes seins. Tu t’attardes dessus, jouant avec le téton, tour à tour doux ou sauvage… Tes mains redescendent sur mes cuisses, frôlant mon sexe pendant que ton corps glisse sur le mien.

Tes lèvres se posent sur moi, un baiser presque chaste, puis elles passent sur mes joues, passant dans mon cou, me frôlant. Je cherche à t’embrasser, mes hanches répondent à tes caresses presque malgré moi. Tu souris légèrement, en pinçant un téton. Tu prends mes mains entre les tiennes, me faisant me tourner. Je sens tout ton corps contre le mien, s’appuyant légèrement, glissant, tes jambes se mettant de part et d’autre de mes fesses. Ta queue, gonflée, frappe de temps en temps mes reins. Tes lèvres continuent leur exploration. Un coup de langue sur la nuque, des baisers, tes mains qui continuent de caresser tout mon corps. Je commence à perdre pied, mes hanches montent et descendent légèrement. Tes baisers se posent sur mon dos, le creux de mes reins, tes mains continuent, tour à tour légères ou plus insistantes… Tu recules légèrement, faisant sentir sur mes fesses ton sexe. Je pousse un léger gémissant, en relevant les hanches… Je n’ai envie que d’une seule chose, que tu viennes en moi…

Tu le sais pertinemment, tes mouvements continuant. Ton corps me frôle, massage sensuel corps contre corps, ta queue qui m’électrise, aidée de tes doigts et de tes lèvres. Tu mordilles mes fesses, remontant, faisant naitre des frissons du bout de la langue entre mes reins. Cette langue insidieuse, qui passe entre mes fesses, frôlant un bref instant mon anus, pour venir descendre dans le creux, juste sous la fesse, insistant, y jouant. Ta langue continue, descendant sur mes cuisses, pendant que tes mains massent mes fesses, venant parfois jouer, frôlant les lèvres de mon sexe. Tu t’arrêtes un instant sur le creux du mollet, jouant du bout de la langue, déposant des baisers.

Lentement tu entames une remontée, t’attardant sur mes fesses, le creux de mes reins, faisant naitre en moi des soupirs et des gémissements. Tu glisses ton sexe entre mes cuisses, frottant ton gland sur moi. Ce simple contact me fait frissonner, me faisant me cambrer. Tes mains continuent de me caresser, pendant que ton gland continue de se frotter contre moi, me rendant folle de désir. J’ondule sous toi, essayant de te faire rentrer. Tu résistes continuant tes baisers et tes caresses. Sans prévenir, tu me remontes le bassin d’un geste sur, avant de t’y enfoncer, me mordant l’épaule, franchement… Délicieuse douleur, délicieuse attente insoutenable, je jouis sur ta queue presque instantanément, dans un léger grognement.

Voyage en train

Une heure qu’il m’attend à la gare. Je l’imagine, fumant clope sur clope, en buvant un café. Je passe devant la vitrine d’un bureau de tabac, je vérifie ma tenue. Une jupe porte-feuille, droite et noire, un chemisier transparent et une veste cintrée ainsi que mon éternel manteau noir par dessus. Je vérifie la couture de mes bas, qui arrive exactement sur la couture de mes talons aiguilles… Je suis nerveuse. La tenue n’est pas adaptée pour un voyage, mais tant pis.

Je m’assois en face de toi, commandant un café. Je te souris légèrement.

Je sais, je suis à la bourre.

Tu ne réponds rien. Mon café arrive, fumant. J’allume une cigarette, et je pose mon pied sur le tien. Tu lèves les yeux vers moi un instant, mon pied remontant doucement sur ta jambe, un léger frôlement, presqu’incertain. Je bois un peu de café, en te regardant.

Le train est à quai. Allons y.

Je me lève, te suivant. Tu me prends légèrement par l’épaule, me poussant vers le bon quai. Je marche devant toi, faisant claquer mes talons légèrement. Le tissu de ma jupe est tendu sur mes fesses, je marche, tortillant des fesses volontairement. Je grimpe dans le wagon, me dirigeant vers un compartiment vide. J’y entre, me laissant tomber sur la banquette. Tu t’assois en face de moi. Je tend un pied vers toi, posant mon escarpin sur ton genou. La jupe porte-feuille s’entre-ouvre, laissant entrevoir mes cuisses et le début de mes bas.

Tu ne m’as pas dit si tu aimais ma tenue ?

Tu ne réponds rien, posant ta main sur ma cheville, la caressant du bout des doigts. Je cambre légèrement mon pied, te fixant. Ta main s’aventure légèrement dessus, dessinant des arabesques sur ma chevilles, remontant légèrement sur le mollet, sans bouger. Je me laisse faire, t’observant, en me mordillant les lèvres. Ton pantalon se gonfle légèrement au niveau de l’entrejambe. Je pose une mains sur ma cuisse, la remontant doucement sur les bas, faisant tomber un peu plus le tissu.

Le train démarre, un léger soubresaut me fait appuyer mon pied un peu plus toi, ta main serrant ma cheville légèrement. Ma main continue sa remontée, passant sur la lisière des bas, dévoilant les pinces du porte-jarretelle. Elle passe vers l’intérieur de ma cuisse, caressant du bout des doigts. Mon autre jambe s’écarte, tandis que le tissus glisse contre elle, finissant d’ouvrir la jupe. Mes doigts s’insinuent, vicieux, entre le tissu du string et ma peau. Ta main sur ma cheville se crispe légèrement pendant que mes doigts caressent mes lèvres, bien visibles sous le string en dentelle. Je regarde à nouveau ton pantalon, la bosse est bien plus visible.

Tu bandes, je t’excite ?

Tu fais mine de te lever.

Ne bouge pas. Regarde.

Mes doigts continuent de bouger doucement, j’avance mes fesses vers l’avant de la banquette, m’offrant un peu plus à ta vue. Mon autre main remonte vers ma veste, défaisant un bouton, puis un second, puis l’ouvre. Le chemisier transparent ne laisse rien perdre de la guêpière que je porte en dessous. Ma main défait, un à un les boutons, ouvrant le chemisier légèrement sur ma poitrine. Je passe une main, sortant un sein. Le téton pointe déjà, indécent. Je le pince légèrement, tandis que j’insinue un doigt dans ma fente. Je me cambre légèrement, y entrant un second doigt, te regardant toujours. Je me cambre un peu plus, m’appuyant sur ton genou, faisant entrer et sortir mes doigts, d’un geste lent, doux, s’accélérant progressivement. Je soupire légèrement.

Tu passes ta main sur ton pantalon, commençant à te caresser, défaisant la braguette, sortant ta queue déjà gonflée, au gland si rond, si doux. Tu passes tes doigts sur le gland, me regardant toujours. Je te bouffe du regard, les yeux fixés sur ta queue. Ma langue sort machinalement de ma bouche, venant lécher mes lèvres. Mes doigts accélèrent franchement, me faisant pousser un léger gémissement, tandis que mon autre main pétrit mon sein. Tes doigts prennent ta queue à pleine main, commençant à te branler devant moi.

Je retire ma main doucement de mon string. Je te souris légèrement, portant mes doigts à ma bouche, en léchant un…

Tu as vu ? Je mouille… Tu m’excites.

Je tends mes doigts vers toi, l’air joueuse.

Tu veux goûter ?

Tu te lèves, ta queue en avant, me saisissant le poignet. Je te repousse, avançant les fesses vers toi.

Goûtes.

Ta langue vient se poser sur mon clitoris, doucement, insidieuse, pendant que tes doigts m’explorent. Tes gestes sont précis, sûrs. Je gémis, je frémis… Mon escarpin tombe au sol et je pose un pied sur ton épaule, m’ouvrant un peu plus devant toi, m’offrant entièrement à ta langue et à tes doigts. Tu sens mon bassin qui s’avance vers toi, la jouissance monte rapide et franche, mouillant ta langue un peu plus, inondant tes doigts… Je me mords les lèvres prise d’un soudain sursaut.

Arrête. Viens me baiser. Fais moi jouir avec ta queue, je veux que tu m’inondes… Je veux jouir vite, je veux que tu jouisses vite. Baise-moi.

Tu relèves la tête, m’embrassant à pleine bouche, soulevant légèrement mes fesses pour plonger ta queue au creux de mon ventre, brutal, sauvage. Tu me baises, à grand coup de rein, pendant que je t’embrasse, que je colle ma tête dans ton cou, y gémissant, te mordant sous tes coups…

Baise-moi plus fort… Encore… Défonce moi.

Je relève les mains légèrement, attrapant le rebord de la banquette, avançant un peu plus mes fesses vers ta queue qui va et vient en moi. Je pousse un gémissement plus long que les autres, mes jambes se serrant contre toi, cherchant à t’attirer encore plus en moi…

Vas-y, vide-toi en moi… Emplis moi de ton foutre.

Tes mouvements s’accélèrent encore un peu plus, me faisant gémir encore plus. Je gémis de plus en plus, je jouis, je gémis, je jouis…

Encore, je veux jouir sur ta queue… Baise-moi…

Fin de soirée

La soirée est bien avancée, tout le monde a un peu bu, suffisamment pour qu’il ne soit pas possible de prendre les voitures. On étale des matelas par terre, on se dispute les tours pour la salle de bain et pour les toilettes. Je m’en moque. L’alcool me monte un peu à la tête et je te cherche des yeux. Tu es assis sur un matelas, au beau milieu de la pièce. Je te rejoins.

Tu m’fais une place ?

Je m’allonge à coté de toi, tirant l’un des nombreux duvet sur moi. Dans la pièce, les gens s’installent, un peu pêle-mêle, un peu à la va-vite. A coté de moi, un mec s’installe et juste derrière toi, un autre homme. Tu te colles contre moi, posant un verre de rhum sur ma hanche. Je le prend y trempant mes lèvres, avant de venir t’embrasser. Un baiser collant, sentant l’alcool. Ma langue vient jouer sur tes lèvres, avant que je boive à nouveau du rhum. Tu prends le verre le finissant puis tu le le déposes au dessus de nous, avant de revenir m’embrasser. C’est chaud et doux, l’odeur du rhum et du cocktail. Quelqu’un éteint la lumière alors que tes lèvres jouent avec les miennes.

Mes yeux mettent un peu de temps à s’accommoder de l’obscurité. Mes mains montent sous ton tee-shirt, à la recherche de ta peau pendant que ma langue continue de jouer avec la tienne. Mes doigts s’attardent sur ton téton, le pinçant légèrement. Tes mains sont descendues sur mes fesses, plaquant mon bassin contre le tien, me faisant sentir ton érection naissante. J’agite un peu mes hanches, les frottant contre toi, contre ta queue qui durcit peu à peu… Tes mains se glissent sur mes hanches, sur mes jambes, avant de passer sous ma jupe ample, venant caresser mes jambes à nouveau… Je passe mes mains sur ton ventre, doucement, avant de passer un doigt au niveau de ta braguette, caressant ta queue du bout du doigt… Tu continues de me dévorer la bouche, pendant que tes mains remontent, précises, vers mon sexe. Ta main doucement se glisse entre le tissu et ma peau, venant se poser sur ma fente. Tu te recules un instant, en me regardant.

T’es déjà trempée petite salope…

Et en disant cela, un doigt pénètre mon intimité, pendant que mes lèvres se collent à nouveau aux tiennes et que mes mains détachent le haut de ton pantalon, se glissant sur tes fesses, les malaxant, avant de venir prendre ta queue… Je la serre doucement, commençant à monter et descendre, vérifiant sa dureté, sa forme. Je te fixe un instant.

Prends moi.

Je me retourne, remontant ma jupe au passage, te présentant mes fesses… Et je m’interrompt brutalement. L’homme en face de moi à les yeux grands ouverts, il nous fixe. Je saisis ta main un instant, comme pour t’arrêter. Tu murmures à mon oreille…

Chut, laisse toi faire et montre lui comme tu sais bien te faire baiser… File lui envie de se branler en s’imaginant à ma place.

Je ne bronche pas, plaquant mes fesses contre ton bas-ventre comme toute réponse… Mes mains passent sur mon chemisier, l’ouvrant. Je fixe l’homme, en l’ouvrant. Je défais d’un geste mon soutient-gorge, exposant mes seins. Tu les malaxes doucement, pendant que je sens ta queue sur mes fesses, caressante, exigeante… Je me cambre légèrement, passant une main derrière moi pour saisir ta queue entre mes mains, venant la placer entre mes cuisses, sur la moiteur de mon ventre. J’ondule des hanches dessus, la sentant grossir petit à petit, pendant que je sens tes mains qui pétrissent mes seins, venant pincer les tétons, descendant sur mon ventre, sur mes hanches. Tu grognes légèrement, lorsque je me tourne à demi pour t’embrasser, ma fente humidifiant ta queue de tout son long. Mon baiser est violent, intense. Ma bouche t’embrasse, ma langue te fouille, je te mords légèrement.

Enfonce toi, défonce ma chatte...

Je n’ai pas parlé fort, juste pour toi… Et lui. Je repose mes yeux sur lui à ce moment, me penchant un peu en avant, pour te permettre de rentrer… Il me mange du regard, sa main s’aventurant légèrement sur son pantalon. Ta queue reste sur l’entrée de mon sexe, juste ton gland à l’entrée de moi… Ta voix, un peu moqueuse à mon oreille…

Tu veux quoi tu disais ? Que je quoi ?

Tu me fais sentir un peu plus ta queue, avant de reculer à nouveau, me faisant pousser un soupire de frustration. Je me cambre un peu plus, cherchant à te faire rentrer en moi. Tu résistes, restant toujours sur l’entrée de mon sexe, faisant des petits va-et-vient, troublant et excitant…

Rentre putain, tu me rends folle… J’veux la sentir entièrement en moi.

Tu rentres d’un coup de rein, pendant que je gémis… Mes yeux fixent toujours l’homme, qui a fini par ouvrir son pantalon. Il caresse son sexe à travers son boxer blanc. Ta queue me remplit, mais tu ne bouges pas. Je commence à bouger doucement, alors que tu te retires, pour te remettre simplement à l’entrée, comme avant, me faisant à nouveau gémir de frustration…

Tu veux la mienne ou la sienne ? Tu veux qu’il te défonce ?

Je me cambre à nouveau, cherchant à te faire entrer. L’homme en face finit par sortir sa queue de son boxer, commençant à se branler légèrement. Mes yeux ne le quittent pas, ne quittent pas sa queue…

Toi, je veux que toi tu me prennes, à fond… Fais moi jouir.

Tu rentres en moi, d’un coup brusque, avant d’entamer de longs aller et retour, lents, qui me rendent folle. Mes hanches cherchent à accélérer le mouvement, mais tu n’en fais qu’à ta guise, continuant ce mouvement lent et profond, qui me fait gémir de plaisir et de frustration… A chaque fois, ta queue revient sur le bord de mon ventre, avant de se renfoncer, plus profondément, tes mains sur mes hanches qui les serrent…

Plus vite… J’en peux plus, je veux jouir… S’il te plait, fais moi jouir…

Tes mouvement accélèrent d’un coup, brusque et brutal, tu me baises. Ta queue qui entre et qui sort, cherchant à aller plus loin dans mon ventre. L’homme en face continue de se branler pendant que je me penche un peu plus, pour mieux te sentir. Un doigt humide passe rapidement entre mes fesses, avant que ta main ne vienne frapper légèrement mes fesses… Tu m’entends gémir, de plus en plus fort. Ta main se plaque sur ma bouche, pour étouffer mes gémissements pendant que tu me tires en arrière un peu plus, brutal.

Comme ça ma salope hein ?

Je te mord légèrement lorsque je jouis, étouffant dans tes mains un cri. Tu ralentis un instant tes mouvements, avant de recommencer, râlant légèrement… Tes doigts s’enfoncent dans mes hanches, pendant que ton autre main reste bien plaquée sur ma bouche… Mes mains descendent légèrement sur tes cuisses, te griffant. L’homme juste en face choisit ce moment pour éjaculer. Son sperme, blanc, jaillit de sa queue… Vision excitante de ce sperme qui sort en jet, et ta queue qui me fouille… La seconde jouissance me surprend, me faisant serrer les jambes autour de toi, mon ventre se contractant tout autour de ta queue, des spasmes venant la serrer… Tu n’arrêtes pas pour autant, tes mouvements toujours aussi forts, de plus en plus forts… jusqu’au moment ou je sens que tu éclates dans mon ventre, je sens ta queue qui tressaute pendant que tu jouis, me mordant l’épaule.

A deux

La soirée est bien entamée… Comment nous sommes arrivés là, dans ce presque-château, presque-beau, je l’ignore. Tu es arrivé, en me proposant de t’accompagner à une soirée. J’ai dit oui. Nous y sommes.

Depuis le début de la soirée, je te chauffe, l’air de rien. Un frôlement par là, un baiser dans le cou par ici… Mes doigts qui trainent sur toi, comme par mégarde. Tiens, les gens dansent…

Allons danser. S’il te plait.

Je me colle contre toi, ondulant légèrement au rythme de la musique. Je pose mes lèvres dans ton cou, y déposant un baiser, tandis que mes hanches se plaquent un peu plus contre toi. Je sens que doucement, lentement, ta queue se gonfle… Demi-molle, presque dure… Je t’embrasse, un baiser passionné, avant de faire glisser mes lèvres dans ton cou, et je laisse trainer une dent. Une légère morsure, en plaquant soudainement mes hanches contre ton bas-ventre… Ta queue réagit presqu’aussi vite que toi, se gonflant franchement, tandis que tes mains me plaquent contre toi, bien calées au creux de mes reins. Je me retourne doucement, en continuant de me frotter. Mes fesses se pressent contre toi, sensuelles et douces, cherchant à caresser ta bite.

En face de moi, un autre homme nous observe… Je le fixe, continuant de danser contre toi. Tes mains glissent sous mon tee-shirt, venant saisir mes seins, faisant darder mes tétons rapidement. Tes mains redescendent sur mes hanches doucement et mes seins continuent de pointer, indécents, en direction de l’autre homme. La musique change, nous n’en avons cure. De nouveaux danseurs arrivent, réduisant la piste de danse. L’homme se rapproche, à peine discret. Je continue de me frotter contre toi, visiblement de plus en plus excitée par la situation. Je ne quitte pas l’autre homme des yeux et je ne frémis même pas, lorsque ses mains se posent sur ma taille…

Ta queue derrière moi, la sienne devant… Toujours en train de danser, tes mains passent à nouveau sur mes seins, pour pincer un téton. Je me cambre légèrement… Tu prends ma main et m’attire loin de la piste. Nous sommes suivis.

La pièce ou tu m’as entrainée est sombre, déserte. Un unique canapé trône en son centre, comme s’il nous attendait. Tu me pousses dessus, à genoux, te collant contre moi, en m’embrassant… L’homme passe derrière moi, venant frotter sa queue contre mes fesses, passant ses mains sous ma jupe, le long de mes jambes. Tu ne dis rien, tu m’embrasses, pendant que tes doigts me retirent mon tee-shirt et que ta main vient se poser sur mon sexe déjà trempe. L’homme a descendu ma fermeture éclaire, descendant la jupe sur mes cuisses, passant sa queue déjà gonflée sur mes fesses.
Tu me fixes un instant, avant de descendre ta fermeture éclaire, sortant ta queue.

Suce moi pendant qu’il te prend, mais ne jouis pas… Je suis le seul à pouvoir te faire jouir.

Doucement, je prend ta queue en bouche, offrant mon cul à l’autre… Il pénètre en moi, lentement, cherchant à me remplir profondément. Il commence ses allers et retours, mes lèvres allant au même rythme que lui sur ta queue, coulissant pendant qu’il coulisse dans mon sexe trempe… Tu m’entends légèrement gémir. Cela a l’air de te plaire, puisque ta queue gonfle un peu plus dans ma bouche… Mes doigts se crispent… La jouissance monte vite, rapide… L’homme accélère ses mouvements, pas de délicatesse, il y va fort, vite… Un mouvement de va-et-vient. Sa queue qui entre et qui sort de mon sexe. Il glisse un doigt dans mon cul, doucement, pendant qu’il continue de me baiser… Je gémis plus fort, serrant tes cuisses entre mes doigts… Je t’entends gémir légèrement… Et ta voix, plus rauque encore

Ne jouis pas… Tu ne jouis pas tant que c’est lui.

Je te regarde un bref instant, ta queue encore en bouche, les yeux suppliants… L’homme continue encore.

Pousse toi.

Tu passes derrière moi, l’homme se mettant en face de moi, commençant à se branler. Je sens enfin ta queue en moi, qui rentre… Ton léger grognement de satisfaction. Tu te penches légèrement vers moi, comme dans un murmure.

Là, tu peux… Viens.

Et tu commences à me remplir, rapide, me prenant tout entière, fort… Je regarde l’autre homme en train de se branler pendant que tu me prends, pendant que monte en moi l’envie de jouir, forte et intense… Que ta queue me bourre et me défonce, je gémis, je hurle à moitié lorsque je jouis.

Et ton sexe encore humide de ma jouissance n’a aucun mal à rentrer dans un trou plus étroit pendant que l’autre homme se vide devant moi… D’une petite voix, je te demande :

Viens, vide toi en moi… Jouis dans mon cul.

La photocopieuse

Le soleil chauffe doucement son dos. La nuit a été courte et elle se sent fatiguée, somnolente. Malgré elle, ses yeux se ferment. Elle lutte pour rester éveiller, pour ne pas s’endormir au travail mais cette chaleur douce la berce.

Tout est sombre. Elle a du dormir longtemps. Tout est silencieux. Plus personne dans les bureaux, c’est certain. Son téléphone lui indique qu’elle a depuis longtemps dépassé son temps de travail et qu’”il” a téléphoné… 4 fois. Son impatience la fait sourire. Le téléphone vibre dans sa main. Un simple message : “Ou es tu ?”. Elle répond rapidement, il lui reste des choses à faire avant de pouvoir s’éclipser.

Elle lance quelques impressions et va les récupérer dans le local. Ce dernier est vide et froid. Un long couloir bordé de photocopieuses et tout au fonds, une imprimante qui trône. Elle frissonne en y entrant… Et bien évidemment, lorsqu’elle arrive au fonds, la minuterie s’éteint. Elle peste, prenant ses feuilles à taton. Quand elle se retourne, elle butte contre quelque chose qui n’était pas là avant, quelque chose qui pose sa main sur sa bouche et se colle contre elle. Elle sent contre elle un corps d’homme.

Un vif mouvement de recul… Elle cherche à fuir, à se dégager. Il la ceinture, la retournant, la serrant contre lui, lui plaquant son bas-ventre contre ses fesses. Son cœur bat à toute vitesse… Cette main qui l’étouffe à demi et cette voix à son oreille.

Je vais te baiser, j’ai envie de ça depuis trop longtemps…

Elle sent une main qui s’insinue dans son pantalon tandis que contre elle, elle sent, contre ses fesses, le sexe qui gonfle. La main doucement caresse le tissu du string, avant de passer doucement sur la peau, bougeant légèrement le tissu, s’insinuant dessous, contre la peau… Les doigts caressent doucement, s’attardent sur les lèvres avant d’aller chercher l’humidité. Un doigt glisse sur son clitoris, léger troublant. Et contre elle, le sexe dans le pantalon pousse un peu plus contre ses fesses.

L’autre main abandonne sa bouche, pour se poser sur son chemisier tandis qu’il tourne avec elle, la coinçant contre une photocopieuse. La main, fébrile, défait les boutons pour venir pétrir un sein, pendant qu’un doigt rentre dans son ventre, bien vite rejoint par un second.

Un léger grognement et la main s’écarte du ventre, pour venir défaire rapidement le bouton de son pantalon, le faisant glisser sur ses jambes, ainsi que le string. Elle sent qu’il s’écarte un bref instant. Lorsqu’il se plaque à nouveau contre elle, il lui écarte les fesses, sans douceur, avant d’y glisser son sexe.

La main passe sur son dos, defaisant le soutient gorge avant de se reposer sur un sein. Il se masse entre ses fesses tandis que son autre main glisse à nouveau sur sa fente. Il la fait se pencher en avant, se reculant. Elle sent ses doigts qui viennent la fouiller, l’autre main malaxant son sein, le pétrissant, jouant avec le téton. Elle ne peut s’empêcher de gémir, ses fesses avançant vers la main. Sa voix, rauque, à son oreille :

Tu veux que je rentre, hein ma salope ?

Elle ne répond rien, avançant ses fesses vers lui. Il joue avec son gland sur l’entrée de son sexe, se contentant de la caresser, doucement, lentement. Il s’amuse, rentrant un petit peu, la rendant folle de désir.

Viens entre… Défonce moi putain.

Il obéit à sa supplique, d’un coup de rein, il s’enfonce en elle, brutal, la pressant contre la machine, la prenant tout entière. Elle gémit de plaisir, de contentement, ses mains sur la machine l’agrippant tandis qu’elle tend son cul vers lui au fur et à mesure de ses mouvements, pour qu’il rentre bien à fonds. Sa respiration et ses soupirs s’accentuent.

Elle crie légèrement de plaisir lorsqu’il insinue un doigt dans son cul, se penchant un peu plus, le laissant la prendre complètement.

Jouis avec moi, maintenant viens… Inonde moi de ton foutre.

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