Adopteunmec.com

Un site de rencontre. Pourquoi pas ? Le concept est particulier, des hommes-objets. Le site se veut originale, fun et loufoque. J’avoue, on se prend facilement au jeu… Les hommes ne peuvent contacter les femmes, ils ne peuvent qu’envoyer des charmes. Après, la femme dispose : elle accepte le charme, permettant alors à cet homme de lui parler, ou refuse le charme. Elle peut également le mettre dans son panier. Et pour chaque visite de profil, chaque mail échangé, chaque charme reçu, des points… Et le compteur augmente au fur et à mesure des visites…

Et quels genres d’hommes trainent sur ce site ? Analyse détaillée :

Première partie : les photos !
Il s’agit donc de la “première vitrine” visible, celle qui fait que les femmes cliqueront ou non sur l’image, pour avoir accès au profil. Il peut y avoir un album complet juste derrière, ou simplement une unique photo. Les profils à photos uniques ont tendance à me faire douter de l’existence réelle de la personne… Il existe tout un tas différents d’images, mais en général, on croise différentes catégories d’hommes. Il y a ceux qui sont :

- Adeptes des exhibitions : torses, abdos et fessiers. Chair fraîche offerte aux yeux des dames. Et amusant comme ces hommes objets semblent adeptes des salles de musculation. Pas une once de gras, que des abdos bien dessinés qui font penser à une vitrine de chocolatier…
- Peu farouches, qui aiment les exhibitions franches… Déballage de marchandise en directe : sexe en érection, phallus proéminent, paires de fesses… Toujours évidemment dans des proportions défiant certaines moyennes comme la moyenne française (environ 15 cm, mais je ne dispose d’aucune précision sur la façon dont les mesures ont pu être prises…)
- Adeptes de google image. Qui piochent sans état d’âme dans des photos de mannequins de secondes zones, ceux qui posent pour la Redoute and co. Hommes objets, stéréotypés, affichant belle gueule et beau sourire. On se demande si les hommes ne nous prennent pas, nous les filles, pour des cruches sans culture…
- copains avec un pote photographe… ou adeptes des photo d’art. Photos d’art qui le sont. Ou pas. On voit donc des photos, très pro, laissant peu de place aux défauts. Et quand je vois ce genre de photo, je ne me demande plus pourquoi mon photographe rate systématiquement les photos de mes passeports, et pourquoi le fonctionnaire de la mairie me renvoie avec.. Le photographe a du confondre photo d’art et photo d’identité.

Deux tendances néanmoins. Le beau, montreur de dents, au sourire charmeur et carnassier… Ou le mystérieux qui fait la gueule…Le noir et blanc a également de beaux jours devant lui, “gommeur” de défauts, attenuateur de grains de peau… Le clair obscur également, tout comme le flou ou le lointain.
Et finalement, dernière tendance, ma favorite : les photos ambiguës et décalées, celles qui obligent à agrandir, pour voir ce dont il s’agit, pour comprendre la pose ou la photo…

Seconde partie : l’annonce !
Différents cas de figure :
- L’absence d’annonce… Cela ne présage rien de bon. Soit un homme qui s’imagine que sa tronche est suffisante pour appâter la cliente. On en déduit facilement la suffisance et le coté imbu de lui-même. Ou alors un homme trop feignant pour écrire quelques lignes.  Ou trop pressé de commencer le marché… Dans les deux cas, cela ne m’inspire pas. Mais alors pas du tout.
- L’annonce rédigée en style sms. Le monsieur sms aime les k et doit être allergique au q, et a également un soucis avec la conjugaison du verbe être et des verbes du premier groupe qu’il met systématiquement à l’infinitif.
- Les monsieurs sérieux, qui cherchent l’Amour.. Voir même l’Amûûûr… Ou pas. J’y reviendrais sur ceux-là lorsqu’ils envoient des mails.
- Les monsieurs pas sérieux, qui cherchent de l’amusement… Contre toute attente, ils sont très rares… Et ouais, y’en a peu qui cherchent juste un coup d’un soir ! Ils veulent du sérieux et du longue durée… J’avoue, ça fait sourire !
-Les annonces types descriptions de produits, les plus nombreuses et les plus chiantes à mon sens. Amusantes au début, vite barbantes parce que répétitives. Se prendre pour un vendeur de chez Darty, ça passe un moment, après, ça devient lourd. Darty ou fruit et légumes, ne soyons pas sectaire. Je crois que le mot qui rencontre le plus de faute sur adopte est “date de péremption”.
-Les annonces marrantes et intéressantes, extrèmement rares. Des hommes qui jouent avec les mots, qui s’amusent et qui lorsqu’on les lit donnent envie de les chatouiller verbalement.

En tout cas, on a souvent un leitmotiv : pas de langage sms, pas de filles en jogging… Amusant lorsque l’on constate les façons de tourner les annonces ou certains mails.

Troisième partie : L’échange de mail…
Differents genres à nouveau se détachent :

-Le laconique, qui parle par monosyllabe ou monophrase, lançant en guise d’introduction un laconique : Bj, ça va ?… Assez délicat d’y répondre, puisque pas grand chose pour alimenter la conversation…
-Le bavard, qui nous raconte sa vie, qui se présente et avec qui, forcément, c’est plus simple de discuter…

Les suites de conversation… Très rapidement, parfois même au bout de 3 phrases, on demande msn, on demande d’autres photos, on demande des rencontres…
On a également les messieurs bien sous tout rapport qui se dévoilent et qui annonce que en fait, ben ils ont rien contre les coups d’un soir, bien au contraire ! Et que donc si on est en quête d’aventure, ils seront ravis de jouer les chevaliers servants, au lieu des princes charmants attendus.
On a aussi les messieurs qui veulent parler de sexe, voir même le faire via webcam, d’où l’interrêt de leur donner urgemment notre msn (Sûrement de peur que leur érection s’en aille !)
Il y a également les messieurs curieux, qui prennent mon annonce au premier degré, un peu sauveur de femme en détresse ou psy en manque de cliente, se demandant comment une jolie fille peut s’imaginer regorgeant d’autant de défauts… J’ai beau essayé d’expliquer qu’il s’agit de second degré, j’ai l’impression que… cela reste dans l’incompréhension.

Nous avons aussi pleins d’autres cas particulier, comme le couple en manque, cherchant une partenaire… ou le monsieur qui cherche une dominatrice, ou quelqu’un pour assouvir ses fantasmes particuliers… Beaucoup de sexe quand on y réfléchit bien… Et assez peu d’amour. Contrairement aux annonces, les mails perdent de leur coté romantique à tout va, pour redevenir beaucoup plus sexe à tout va… Amusant et assez courant finalement. Reste à comprendre pourquoi ne pas l’annoncer directement. La verité ferait-elle peur ?

Le film

Tu m’avais promis une surprise… Elle est en effet de taille. Je regarde la devanture du cinéma, glauque et grise. Tu me serres la main d’un air amusé, en m’attirant vers la caisse. Je n’ose imaginer ma tête. Je dois être écarlate. La caissière mâche son chewing-gum-gum d’un air blasé, l’air néanmoins un peu surprise que nous prenions deux places… J’avance, presque dans un rêve. Ou un cauchemars… Quelle idée que de m’amener ici ?! Un cinéma érotique…

Je te suis. La salle est dans la pénombre, il y a quelques personnes déjà. Que des hommes. Aucun ne se retournent pour voir qui entre. Toujours en me tenant la main, tu me conduis au beau milieu de la salle. En pleins milieu… Je ne regarde personne, je suis mal à l’aise et je n’ai qu’une hâte… Que le film démare et que l’obscurité m’enveloppe… Je fixe l’écran. Je sens ton regard sur moi, je devine ton sourire… Ta main se pose sur la mienne, légèrement.  D’autres hommes s’installent. Chacun à une bonne distance des autres, chacun solitaire.

Enfin, la lumière s’éteint. Le film débute rapidement. Et ta main remonte doucement sur mon bras, carressante.  Je te regarde du coin de l’oeil, tu souris, approchant ta tête de mon cou, venant déposer un baiser, mordillant légèrement. Je cherche à t’embrasser, tu me repousses légèrement d’un air moqueur…

Le film a commencé…

Je pose mes yeux sur l’écran… L’action a dejà commencé et une femme blonde expose ses seins devant l’écran… Je jette un coup d’oeil autours de moi, les hommes ont les yeux rivés sur l’écran, certains ont visiblement déjà une main qui se balade. Ta main se promène également sur mon avant-bras, avant de se poser sur ma cuisse. Je te regarde. Tu as toi aussi les yeux fixés sur l’écran. Je me renfonce dans mon fauteuil, le dos appuyé, la main posée sur l’accoudoir. Ta main se promène sur le haut de ma cuisse, massant à peine, glissant légèrement vers le haut, avant de passer entre mes jambes. Je te regarde en train de fixer l’écran… Tu te tournes légèrement vers moi, sans me regarder. Tu sembles ne t’interresser qu’à cette femme en train de sucer un homme sur le grand écran. Ta main se pose sur la fermeture de mon pantalon, la faisant glisser. Je l’observe, bien plus attentive à cela qu’à l’écran. Elle descend doucement la fermeture avant de se glisser dedans. Tous les mouvements sont lents, travaillés. Tu carresses légèrement le renflement de mon sexe du bout des doigts, avec délicatesse. Je retiens ma respiration un instant, lorsque tes doigts glissent sur l’aine, carressant mes lèvres, les frolant à peine.  Ton autre main saisit ma main brûtalement, la posant d’autorité sur ton entre-jambe. Ta queue est raide, dure… Et tes yeux fixent toujours l’écran. Tu te penches légèrement vers moi, sans me regarder… Tes doigts se glissent tout à coup sous le tissus de mon string, pendant que tu me murmures à l’oreille :

Branle-moi petite salope.

Une décharge électrique lorsque tes doigts se posent sur mon sexe déjà trempé…. Et je croise enfin ton regard…

Vraiment une salope… Tu es déjà trempe…

Ma main defait ta braguette, rapide, avant de saisir ta queue à pleine main, d’un geste précis, dur. Je commence à faire des allers et retours dessus, en serrant.

Je vais te branler, je vais te faire cracher… Je veux t’entendre jouir à cause de mes mains.

Je continue mes mouvements. Tu regardes à nouveau le film. Je sors ta queue de ton pantalon, continuant de bouger ma main, variant le rythme, en fonction des gémissements de la fille à l’écran. Ta main me gène, je l’enlève de mon pantalon pendant que je me penche vers ta queue, pour la saisir dans ma bouche… Ta main farfouille le haut de mon pantalon, me dénudant à moitié afin de glisser entre mes jambes… Rapidement, tes doigts trouvent mon sexe, ma fente trempée et s’y insinuent, sans douceur… Ma bouche glisse sur ta queue, l’avalant, doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus loin sur elle… Tes doigts marquent le rythme dans mon ventre, me rendant de plus en plus trempe…

Continue, continue tu vas me faire gicler…

Ce murmure, qui m’excite au plus au point, pendant que tes doigts continuent de me fouiller… Un léger mouvement attire mon attention, quelque part, non loin de toi… Un homme a bougé sur son siege… Je n’arrive pas à savoir s’il regarde le film ou nous… Tes doigts passent sur mon clitoris, comme une invitation à me desinterresser du reste, comme une invitation à ne m’occuper que de ta bite… Je murmure

Fais-moi jouir…

Avant de reposer mes lèvres sur ta queue, l’enserrant dans ma bouche. Mes doigts continuent de monter et descendre sur ta queue, pendant que je tète ton gland. Tes doigts s’agitent de plus en plus précis… Je me liquéfie sous toi, je trempe ta main, relevant légèrement plus les fesses pour te permettre de bouger tes doigts à ta guise. Ma bouche te tète, de plus en plus intensement. Je sens ta queue qui gonfle dans ma bouche, dans ma main, tout comme tu dois sentir autour de tes doigts mon extase toute proche… J’accélère un peu plus, lorsque sans prévenir, je jouis sur ta main, innondant ta main, ettouffant sur ta queue un gémissement profonds. Pas suffisament ettouffer puisqu’au même instant tu craches enfin dans ma bouche  ton sperme qui s’écoule en giclée …

Gourmandise

Je reconnaitrai cette odeur entre mille… Douce, entêtante, envoutante. J’en ai déjà envie. J’avais envie d’autre chose en venant te voir et cette odeur me surprend, me prenant à la gorge, me faisant saliver. L’odeur est omni-présente, forte, presque écoeurante si je ne l’aimais pas tant. Mais pourquoi cela sent cela ici ? Machinalement, je passe ma langue sur mes lèvres.

Ta main est douce dans la mienne et tu m’attires sans un mot vers ta chambre. Tout est illuminé, des bougies partout, qui donne à la pièce un air irréel, tout est baigné de lumière jaune, dorée…  Un murmure à mon oreille :

Déshabille-toi, entièrement.

Sans un mot, docile, j’obéis. Je retire mon manteau, puis mon pantalon et mon haut. En silence, sans te regarder, en détaillant tout du regard… Je passe mes mains dans mon dos, lentement, defaisant mon soutient-gorge, puis je passe mes mains sur mes hanches pour descendre mon string. Une fois nue, je me retourne vers toi, presque timide. Tu ne me laisses pas le temps de poser la moindre question. Tu poses sur mes yeux un bandeaux, avant de me pousser doucement mais fermement sur le lit. Je m’allonge, sans rien dire, te laissant faire.  Je m’installe au milieu du lit, attendant que tu me rejoignes.

Je reviens, ne bouge pas. Et ne dis rien.

Quoi ? Tu t’en vas ? Mais… D’accord, je t’attends… Je me détend sur le lit, les bras le long du corps. L’attente se poursuit, longue, elle me semble interminable… Aucun bruit, sinon celui de ma respiration. Pourquoi ne reviens-tu pas, pourquoi est-ce aussi long ? Dépêche-toi, viens t’occuper de moi. Toujours aucun bruit… Aveugle et bientot sourde ? Je guette ton retour, je m’impatiente, je … Une sensation étrange le long de ma jambe, surprenante. C’est chaud, poisseux… Ta main enfin, sur ma cheville… Et la sensation remonte doucement sur ma jambe, lentement, interminable.

La sensation remonte doucement, passant sur ma hanche, lentement… C’est étrange, c’est doux, poisseux, chaud et humide… Elle passe sur mon ventre, faisant le tour de mon nombril, puis elle s’arrête, presque hésitante. Elle passe sur mon sein droit, en faisant le tour, gagnant le téton doucement, en faisant le tour, le faisant darder immédiatement. La même chose sur le sein gauche, sensation toute délicate, carresse presque furtive… Presque instinctivement, je me cambre légèrement pour venir rechercher à nouveau ce contact, qui bien évidemment ne vient pas…

La sensation remonte, passant entre mes deux seins, s’aventurant sur mon cou, avant de s’achever. Je sens près de moi la chaleur de ton corps, mais tu as pris bien garde de ne pas me toucher… Ton doigt se pose sur mes lèvres, que j’entrouve machinalement, le prenant dans ma bouche… C’est doux, sucré et chaud… C’est bon. Du chocolat. Tu retires ton doigt presque immédiatement, laissant simplement dans ma bouche cette impression douce.

Ta langue lentement, vient se poser sur mes chevilles, tandis que tes deux mains chaudes se posent de part et d’autres de mes cuisses, les ouvrant largement. Elle remonte, suivant le même chemin. Tour à tour, des petits coups de langues, des baisers, des coups de langues plus appuyés. Tu te nourris de chocolat sur moi… Je souris légèrement. Tes mains glissent sous mes fesses tandis que ton visage remonte entre mes cuisses, passant sur ma hanche, puis mon ventre. Tu remontes rapidement, faisant trainer ton sexe sur mes cuisses légèrement au passage… Ta queue est déjà gonflée je le sens… L’excitation n’est plus naissante au creu de mon ventre…

Ta langue continue de remonter, faisant le tour des seins… Ta queue, presque entre mes jambes. Mes hanches bougent sous toi, machinalement, cherchant à frotter mon sexe humide contre ta queue, ton ventre… Ta bouche sur mes seins, entourant un de mes tétons, tandis que ta main glisse vers mon ventre, lente, douce… Je ne suis plus qu’attente… J’attend que ta bouche dévore mes seins, que ta main me fouille… Tes gestes sont lents, doux… Interminables… J’ai envie que tu viennes en moi.

J’ai envie de toi… Prends-moi…

Tu ne réagis pas, pas comme je l’espère, pas comme je l’attends… Ta langue se fait aiguille sur mon sein, avant que tu viennes saisir délicatement mon téton entre tes lèvres, le pinçant légèrement. Ta main joue sur mon sexe, doucement, évitant soignement le clitoris, ma fente déjà trempe. Tu joues simplement à étaler l’humidité de mon sexe du bout des doigts, toujours avec ces gestes lents qui me rendent de plus en plus folle de désir… Puis tout à coup, tu cesses tout mouvement… Tu te redresses, et m’abandonnes à nouveau…

Pas longtemps, juste un court instant, avant que je ne sente tes deux mains sur mes cuisses qui les écartent, d’un geste sur… Et là… Tu poses le pinceau sur mon sexe, déposant une mince couche de chocolat… D’abord les grandes lèvres, puis les petites… Tu enduis mon sexe avec le chocolat, du bout du pinceau comme un artiste sur une toile… Un de tes soupirs, avant de sentir tes doigts, qui étalent eux aussi le chocolat. C’est chaud, poisseux… C’est étrange… Agréable. Et je n’attends qu’une seule chose… Qui ne vient pas, encore une fois…

Plus rien ne vient, ni pinceau, ni doigt, ni rien… Pas un son, pas un bruit… Et je ne vois rien… Alors d’une petite voix…

Mange-moi.

Ton rire est léger avant que je sente ta bouche enfin sur mon sexe, ta langue doucement qui se met à me nettoyer consciencieusement, faisant naître en moi des ondes de plaisir, des ondes de désir… Coups de langue doux, appuyés, ta langue qui doucement vient m’explorer, jouer avec le clitoris, au rythme de mes gémissements qui se font de plus en plus vifs… Mes hanches remontent vers toi, je cherche à attrapper tes mains… Doucement, un doigt s’insinue en moi, lentement pendant que tu aspires mon clitoris entre tes lèvres, me faisant chavirer un peu plus… Tu joues avec, avant de glisser ta langue dans ma fente, loin à l’interieur, me bouffant complètement, mangeant mon sexe… Un gémissement plus long lorsque je jouis sur ta langue.

Je te saisis les cheveux, tirant vers moi.

Baise-moi. Je veux ta queue… Viens me défoncer.

La danse.

Boum ! Boum ! Boum !

Le rythme du tam-tam, envoutant et lancinant… Son cœur, lentement semble adopter le même rythme. La musique l’envahit, prenant possession de son être. Elle n’est plus maître de ses émotions, elle n’est plus maître de son corps, elle n’est plus qu’un réceptacle qui se met au diapason des tambours.

Les tambours accélèrent doucement le rythme, rythme accentué encore par les pas des danseurs : le martellement de leurs pieds sur le sol fait voler la poussière, la faisant s’envoler en petits nuages. Le feu brûle et crépite, ne laissant apparaitre que la silhouette des danseurs, accentuant leurs ombres.

Presque malgrès elle, ses pieds marquent le rythme, son corps se mettant lui aussi en marche, tout entier, réagissant à cette musique qui l’envoute, qui la pénètre : son cœur qui bat, ses pieds qui tapent et ses mains qui se frappent l’une contre l’autre. Son corps est comme possédé par la musique.  La chaleur et la danse rendent rapidement son corps moite, moite et humide de transpiration. La poussière se colle sur ses jambes nues, sur son ventre nu, sur ses bras nus… La transpiration fait naître d’étranges arabesques sur son corps.

Le danseur qui la suit pose ses mains sur ses hanches, les saisissant, lui donnant l’impression soudaine d’être brulée. Elle a douloureusement conscience de son corps proche du sien, son corps qui s’agite au même rythme que le sien, dans un simulacre de corps à corps. La transe les agite l’un et l’autre. Elle n’est plus que cette main, qui doucement flatte ses hanches, remontant sur son ventre. L’autre main du danseur se pose sur son autre hanche, nouvelle sensation d’électricité et de désir qui traverse son corps. Ses fesses se collent contre son corps à lui, se frottant contre lui. Elle est cette main, elle la dirige à coup de hanches et de mouvements, la remontant sur son ventre, pendant que l’autre descend sur ses cuisses, immenses mains, brûlant son corps un peu plus. Contre ses fesses, elle sent la queue droite et dressée du danseur qui s’éloigne et se rapproche au rythme de la musique. La main sur son ventre continue de la caresser, jouant avec son nombril, avec les grains de poussières. Elle sent chaque grain, chaque parcelle de peau que la main découvre, chaque millimètre que les doigts parcourent. Et la queue qui semble la fesser, de plus en plus dure, de plus en plus vicieuse et brûlante.

La musique atteint son paroxysme et la main trouve un sein. Elle se cambre brutalement en arrière pendant qu’il s’avance, la plaquant contre elle. L’autre main trouve rapidement son intimité, venant la frotter, venant tremper ses doigts dans son antre déjà brûlant et liquide. Elle est comme un volcan, les yeux clos, le corps en transe se frottant contre cette queue, remontant et descendant dessus. Elle est cette queue, qui essaye de se frayer un passage entre ses fesses, elle est cette main qui remonte sa jupe, qui glisse cette queue entre ses fesses. Elle sent les allers-et-retours de cette queue entre ses fesses au rythme de la musique, pendant que la main continue de la masser, de la frotter, faisant monter un peu plus la chaleur en elle. La musique accélère à nouveau, la main suivant le même rythme alors qu’elle sent au creux de son ventre monter en elle les spasmes de l’orgasme. Elle jouit sur cette main, l’inondant de son désir, pendant qu’entre ses fesses, la queue tressaute, comme saisie d’une vie propre, elle sent le sperme qui dégouline entre ses fesses, le long de ses jambes pendant que dans un autre mouvement de danse, il s’allonge au sol, passant entre ses jambes.

Elle avance au dessus de lui, faisant danser sa jupe, s’agenouille au dessus de lui, lui présentant ses fesses et son sexe… Elle n’a d’yeux que pour sa queue, droite et luisante, encore pleine de sperme… Continuant de danser, accroupie, elle se penche en avant, venant saisir cette queue dans sa bouche, suçant et léchant le sperme qui s’accroche aux poils, lui présentant sa fente, ses fesses. La main passe sur ses jambes doucement pendant que la langue qui vient la lécher est douce et insidieuse, avançant dans son antre au rythme de la musique. Elle continue à le sucer, le corps toujours en transe, agité de soubresauts, de spasmes… Il la lèche, la mordille, la découvre…. Elle n’est plus qu’un immense sexe, qu’une immense bouche, se faisant lécher d’un coté, dévorant sa belle queue de l’autre.

La musique amplit ses oreilles, sa langue ampli son sexe et sa queue lui ampli la bouche. Ses mains frappent ses fesses au rythme de la musique, la fessant, faisant naître en elle une sensation de chaleur de plus en plus palpable. Son sexe est humide, trempée de salive et de mouille. Ses doigts la fourrent, la fouillent, sa queue tressaute au même rythme dans sa bouche, elle le hâpe et le tete, suivant le rythme. La queue grossit dans sa bouche, lui bloquant soudain la machoire pendant que la musique atteint son paroxysme…. Une main sur son cul serre soudainement sa fesse, brûtale, la faisant jouir. Le sperme jaillit au fonds de sa bouche au même moment, en longue gorgée chaude et âpres, pendant que les tambours ralentissent.

Réveil nocturne

J’ai envie que tu sois là… Mais ce n’est pas le cas. J’ai attendu ton coup de téléphone mais tu devais être occupé. Lasse d’attendre, je décide d’aller me coucher. Avant d’aller me coucher, je me glisse sous une douche chaude, presque bouillante… Le savon que j’utilise me rappelle ton odeur et mes doigts s’égarent légèrement sur moi.

Je coupe l’eau, frustrée. C’est inutile, je n’ai pas envie de mes doigts ce soir, mais des tiens. Je file sur mon lit, ou je m’allonge remontant la couette par dessus ma tête avant d’éteindre rapidement. Mes doigts trouvent rapidement le chemin de mon entre-jambe, venant caresser doucement mes lèvres, jouant sur mon clitoris sans le toucher… Plaisir éphémère, bref et sensuel… Rapidement, le mouvement sur mon clitoris s’accélère, mes doigts passant dessus, venant caresser ma fente, s’y enfonçant parfois légèrement. La jouissance monte rapidement, me laissant tremblante sur le lit. Je me mets sur le ventre, ma main restant entre mes cuisses sur mon sexe.

Je m’endors ainsi.

Je gémis légèrement, en ouvrant un peu plus les cuisses. Je suis sur le dos et j’ai envie que cette caresse continue. J’ouvre les yeux, tout est sombre. Ta langue doucement me lèche l’intérieur des cuisses, remontant légèrement, venant frôler mon clitoris ou ma fente déjà humide. Je ne t’ai pas entendu rentrer. Je n’aperçois que ton dos, large, tes épaules et tes fesses. Je tends légèrement les jambes venant poser mes pieds tes fesses, ouvrant un peu plus mes jambes à tes caresses. Tes mains parcourent mon ventre, douces, montant sur mes seins, passant sur mes hanches pendant que ta langue évite soigneusement mon sexe, remontant sur mon pubis, venant embrasser mon ventre, puis un de mes seins. Tu t’attardes dessus, jouant avec le téton, tour à tour doux ou sauvage… Tes mains redescendent sur mes cuisses, frôlant mon sexe pendant que ton corps glisse sur le mien.

Tes lèvres se posent sur moi, un baiser presque chaste, puis elles passent sur mes joues, passant dans mon cou, me frôlant. Je cherche à t’embrasser, mes hanches répondent à tes caresses presque malgré moi. Tu souris légèrement, en pinçant un téton. Tu prends mes mains entre les tiennes, me faisant me tourner. Je sens tout ton corps contre le mien, s’appuyant légèrement, glissant, tes jambes se mettant de part et d’autre de mes fesses. Ta queue, gonflée, frappe de temps en temps mes reins. Tes lèvres continuent leur exploration. Un coup de langue sur la nuque, des baisers, tes mains qui continuent de caresser tout mon corps. Je commence à perdre pied, mes hanches montent et descendent légèrement. Tes baisers se posent sur mon dos, le creux de mes reins, tes mains continuent, tour à tour légères ou plus insistantes… Tu recules légèrement, faisant sentir sur mes fesses ton sexe. Je pousse un léger gémissant, en relevant les hanches… Je n’ai envie que d’une seule chose, que tu viennes en moi…

Tu le sais pertinemment, tes mouvements continuant. Ton corps me frôle, massage sensuel corps contre corps, ta queue qui m’électrise, aidée de tes doigts et de tes lèvres. Tu mordilles mes fesses, remontant, faisant naitre des frissons du bout de la langue entre mes reins. Cette langue insidieuse, qui passe entre mes fesses, frôlant un bref instant mon anus, pour venir descendre dans le creux, juste sous la fesse, insistant, y jouant. Ta langue continue, descendant sur mes cuisses, pendant que tes mains massent mes fesses, venant parfois jouer, frôlant les lèvres de mon sexe. Tu t’arrêtes un instant sur le creux du mollet, jouant du bout de la langue, déposant des baisers.

Lentement tu entames une remontée, t’attardant sur mes fesses, le creux de mes reins, faisant naitre en moi des soupirs et des gémissements. Tu glisses ton sexe entre mes cuisses, frottant ton gland sur moi. Ce simple contact me fait frissonner, me faisant me cambrer. Tes mains continuent de me caresser, pendant que ton gland continue de se frotter contre moi, me rendant folle de désir. J’ondule sous toi, essayant de te faire rentrer. Tu résistes continuant tes baisers et tes caresses. Sans prévenir, tu me remontes le bassin d’un geste sur, avant de t’y enfoncer, me mordant l’épaule, franchement… Délicieuse douleur, délicieuse attente insoutenable, je jouis sur ta queue presque instantanément, dans un léger grognement.

Voyage en train

Une heure qu’il m’attend à la gare. Je l’imagine, fumant clope sur clope, en buvant un café. Je passe devant la vitrine d’un bureau de tabac, je vérifie ma tenue. Une jupe porte-feuille, droite et noire, un chemisier transparent et une veste cintrée ainsi que mon éternel manteau noir par dessus. Je vérifie la couture de mes bas, qui arrive exactement sur la couture de mes talons aiguilles… Je suis nerveuse. La tenue n’est pas adaptée pour un voyage, mais tant pis.

Je m’assois en face de toi, commandant un café. Je te souris légèrement.

Je sais, je suis à la bourre.

Tu ne réponds rien. Mon café arrive, fumant. J’allume une cigarette, et je pose mon pied sur le tien. Tu lèves les yeux vers moi un instant, mon pied remontant doucement sur ta jambe, un léger frôlement, presqu’incertain. Je bois un peu de café, en te regardant.

Le train est à quai. Allons y.

Je me lève, te suivant. Tu me prends légèrement par l’épaule, me poussant vers le bon quai. Je marche devant toi, faisant claquer mes talons légèrement. Le tissu de ma jupe est tendu sur mes fesses, je marche, tortillant des fesses volontairement. Je grimpe dans le wagon, me dirigeant vers un compartiment vide. J’y entre, me laissant tomber sur la banquette. Tu t’assois en face de moi. Je tend un pied vers toi, posant mon escarpin sur ton genou. La jupe porte-feuille s’entre-ouvre, laissant entrevoir mes cuisses et le début de mes bas.

Tu ne m’as pas dit si tu aimais ma tenue ?

Tu ne réponds rien, posant ta main sur ma cheville, la caressant du bout des doigts. Je cambre légèrement mon pied, te fixant. Ta main s’aventure légèrement dessus, dessinant des arabesques sur ma chevilles, remontant légèrement sur le mollet, sans bouger. Je me laisse faire, t’observant, en me mordillant les lèvres. Ton pantalon se gonfle légèrement au niveau de l’entrejambe. Je pose une mains sur ma cuisse, la remontant doucement sur les bas, faisant tomber un peu plus le tissu.

Le train démarre, un léger soubresaut me fait appuyer mon pied un peu plus toi, ta main serrant ma cheville légèrement. Ma main continue sa remontée, passant sur la lisière des bas, dévoilant les pinces du porte-jarretelle. Elle passe vers l’intérieur de ma cuisse, caressant du bout des doigts. Mon autre jambe s’écarte, tandis que le tissus glisse contre elle, finissant d’ouvrir la jupe. Mes doigts s’insinuent, vicieux, entre le tissu du string et ma peau. Ta main sur ma cheville se crispe légèrement pendant que mes doigts caressent mes lèvres, bien visibles sous le string en dentelle. Je regarde à nouveau ton pantalon, la bosse est bien plus visible.

Tu bandes, je t’excite ?

Tu fais mine de te lever.

Ne bouge pas. Regarde.

Mes doigts continuent de bouger doucement, j’avance mes fesses vers l’avant de la banquette, m’offrant un peu plus à ta vue. Mon autre main remonte vers ma veste, défaisant un bouton, puis un second, puis l’ouvre. Le chemisier transparent ne laisse rien perdre de la guêpière que je porte en dessous. Ma main défait, un à un les boutons, ouvrant le chemisier légèrement sur ma poitrine. Je passe une main, sortant un sein. Le téton pointe déjà, indécent. Je le pince légèrement, tandis que j’insinue un doigt dans ma fente. Je me cambre légèrement, y entrant un second doigt, te regardant toujours. Je me cambre un peu plus, m’appuyant sur ton genou, faisant entrer et sortir mes doigts, d’un geste lent, doux, s’accélérant progressivement. Je soupire légèrement.

Tu passes ta main sur ton pantalon, commençant à te caresser, défaisant la braguette, sortant ta queue déjà gonflée, au gland si rond, si doux. Tu passes tes doigts sur le gland, me regardant toujours. Je te bouffe du regard, les yeux fixés sur ta queue. Ma langue sort machinalement de ma bouche, venant lécher mes lèvres. Mes doigts accélèrent franchement, me faisant pousser un léger gémissement, tandis que mon autre main pétrit mon sein. Tes doigts prennent ta queue à pleine main, commençant à te branler devant moi.

Je retire ma main doucement de mon string. Je te souris légèrement, portant mes doigts à ma bouche, en léchant un…

Tu as vu ? Je mouille… Tu m’excites.

Je tends mes doigts vers toi, l’air joueuse.

Tu veux goûter ?

Tu te lèves, ta queue en avant, me saisissant le poignet. Je te repousse, avançant les fesses vers toi.

Goûtes.

Ta langue vient se poser sur mon clitoris, doucement, insidieuse, pendant que tes doigts m’explorent. Tes gestes sont précis, sûrs. Je gémis, je frémis… Mon escarpin tombe au sol et je pose un pied sur ton épaule, m’ouvrant un peu plus devant toi, m’offrant entièrement à ta langue et à tes doigts. Tu sens mon bassin qui s’avance vers toi, la jouissance monte rapide et franche, mouillant ta langue un peu plus, inondant tes doigts… Je me mords les lèvres prise d’un soudain sursaut.

Arrête. Viens me baiser. Fais moi jouir avec ta queue, je veux que tu m’inondes… Je veux jouir vite, je veux que tu jouisses vite. Baise-moi.

Tu relèves la tête, m’embrassant à pleine bouche, soulevant légèrement mes fesses pour plonger ta queue au creux de mon ventre, brutal, sauvage. Tu me baises, à grand coup de rein, pendant que je t’embrasse, que je colle ma tête dans ton cou, y gémissant, te mordant sous tes coups…

Baise-moi plus fort… Encore… Défonce moi.

Je relève les mains légèrement, attrapant le rebord de la banquette, avançant un peu plus mes fesses vers ta queue qui va et vient en moi. Je pousse un gémissement plus long que les autres, mes jambes se serrant contre toi, cherchant à t’attirer encore plus en moi…

Vas-y, vide-toi en moi… Emplis moi de ton foutre.

Tes mouvements s’accélèrent encore un peu plus, me faisant gémir encore plus. Je gémis de plus en plus, je jouis, je gémis, je jouis…

Encore, je veux jouir sur ta queue… Baise-moi…

Fin de soirée

La soirée est bien avancée, tout le monde a un peu bu, suffisamment pour qu’il ne soit pas possible de prendre les voitures. On étale des matelas par terre, on se dispute les tours pour la salle de bain et pour les toilettes. Je m’en moque. L’alcool me monte un peu à la tête et je te cherche des yeux. Tu es assis sur un matelas, au beau milieu de la pièce. Je te rejoins.

Tu m’fais une place ?

Je m’allonge à coté de toi, tirant l’un des nombreux duvet sur moi. Dans la pièce, les gens s’installent, un peu pêle-mêle, un peu à la va-vite. A coté de moi, un mec s’installe et juste derrière toi, un autre homme. Tu te colles contre moi, posant un verre de rhum sur ma hanche. Je le prend y trempant mes lèvres, avant de venir t’embrasser. Un baiser collant, sentant l’alcool. Ma langue vient jouer sur tes lèvres, avant que je boive à nouveau du rhum. Tu prends le verre le finissant puis tu le le déposes au dessus de nous, avant de revenir m’embrasser. C’est chaud et doux, l’odeur du rhum et du cocktail. Quelqu’un éteint la lumière alors que tes lèvres jouent avec les miennes.

Mes yeux mettent un peu de temps à s’accommoder de l’obscurité. Mes mains montent sous ton tee-shirt, à la recherche de ta peau pendant que ma langue continue de jouer avec la tienne. Mes doigts s’attardent sur ton téton, le pinçant légèrement. Tes mains sont descendues sur mes fesses, plaquant mon bassin contre le tien, me faisant sentir ton érection naissante. J’agite un peu mes hanches, les frottant contre toi, contre ta queue qui durcit peu à peu… Tes mains se glissent sur mes hanches, sur mes jambes, avant de passer sous ma jupe ample, venant caresser mes jambes à nouveau… Je passe mes mains sur ton ventre, doucement, avant de passer un doigt au niveau de ta braguette, caressant ta queue du bout du doigt… Tu continues de me dévorer la bouche, pendant que tes mains remontent, précises, vers mon sexe. Ta main doucement se glisse entre le tissu et ma peau, venant se poser sur ma fente. Tu te recules un instant, en me regardant.

T’es déjà trempée petite salope…

Et en disant cela, un doigt pénètre mon intimité, pendant que mes lèvres se collent à nouveau aux tiennes et que mes mains détachent le haut de ton pantalon, se glissant sur tes fesses, les malaxant, avant de venir prendre ta queue… Je la serre doucement, commençant à monter et descendre, vérifiant sa dureté, sa forme. Je te fixe un instant.

Prends moi.

Je me retourne, remontant ma jupe au passage, te présentant mes fesses… Et je m’interrompt brutalement. L’homme en face de moi à les yeux grands ouverts, il nous fixe. Je saisis ta main un instant, comme pour t’arrêter. Tu murmures à mon oreille…

Chut, laisse toi faire et montre lui comme tu sais bien te faire baiser… File lui envie de se branler en s’imaginant à ma place.

Je ne bronche pas, plaquant mes fesses contre ton bas-ventre comme toute réponse… Mes mains passent sur mon chemisier, l’ouvrant. Je fixe l’homme, en l’ouvrant. Je défais d’un geste mon soutient-gorge, exposant mes seins. Tu les malaxes doucement, pendant que je sens ta queue sur mes fesses, caressante, exigeante… Je me cambre légèrement, passant une main derrière moi pour saisir ta queue entre mes mains, venant la placer entre mes cuisses, sur la moiteur de mon ventre. J’ondule des hanches dessus, la sentant grossir petit à petit, pendant que je sens tes mains qui pétrissent mes seins, venant pincer les tétons, descendant sur mon ventre, sur mes hanches. Tu grognes légèrement, lorsque je me tourne à demi pour t’embrasser, ma fente humidifiant ta queue de tout son long. Mon baiser est violent, intense. Ma bouche t’embrasse, ma langue te fouille, je te mords légèrement.

Enfonce toi, défonce ma chatte...

Je n’ai pas parlé fort, juste pour toi… Et lui. Je repose mes yeux sur lui à ce moment, me penchant un peu en avant, pour te permettre de rentrer… Il me mange du regard, sa main s’aventurant légèrement sur son pantalon. Ta queue reste sur l’entrée de mon sexe, juste ton gland à l’entrée de moi… Ta voix, un peu moqueuse à mon oreille…

Tu veux quoi tu disais ? Que je quoi ?

Tu me fais sentir un peu plus ta queue, avant de reculer à nouveau, me faisant pousser un soupire de frustration. Je me cambre un peu plus, cherchant à te faire rentrer en moi. Tu résistes, restant toujours sur l’entrée de mon sexe, faisant des petits va-et-vient, troublant et excitant…

Rentre putain, tu me rends folle… J’veux la sentir entièrement en moi.

Tu rentres d’un coup de rein, pendant que je gémis… Mes yeux fixent toujours l’homme, qui a fini par ouvrir son pantalon. Il caresse son sexe à travers son boxer blanc. Ta queue me remplit, mais tu ne bouges pas. Je commence à bouger doucement, alors que tu te retires, pour te remettre simplement à l’entrée, comme avant, me faisant à nouveau gémir de frustration…

Tu veux la mienne ou la sienne ? Tu veux qu’il te défonce ?

Je me cambre à nouveau, cherchant à te faire entrer. L’homme en face finit par sortir sa queue de son boxer, commençant à se branler légèrement. Mes yeux ne le quittent pas, ne quittent pas sa queue…

Toi, je veux que toi tu me prennes, à fond… Fais moi jouir.

Tu rentres en moi, d’un coup brusque, avant d’entamer de longs aller et retour, lents, qui me rendent folle. Mes hanches cherchent à accélérer le mouvement, mais tu n’en fais qu’à ta guise, continuant ce mouvement lent et profond, qui me fait gémir de plaisir et de frustration… A chaque fois, ta queue revient sur le bord de mon ventre, avant de se renfoncer, plus profondément, tes mains sur mes hanches qui les serrent…

Plus vite… J’en peux plus, je veux jouir… S’il te plait, fais moi jouir…

Tes mouvement accélèrent d’un coup, brusque et brutal, tu me baises. Ta queue qui entre et qui sort, cherchant à aller plus loin dans mon ventre. L’homme en face continue de se branler pendant que je me penche un peu plus, pour mieux te sentir. Un doigt humide passe rapidement entre mes fesses, avant que ta main ne vienne frapper légèrement mes fesses… Tu m’entends gémir, de plus en plus fort. Ta main se plaque sur ma bouche, pour étouffer mes gémissements pendant que tu me tires en arrière un peu plus, brutal.

Comme ça ma salope hein ?

Je te mord légèrement lorsque je jouis, étouffant dans tes mains un cri. Tu ralentis un instant tes mouvements, avant de recommencer, râlant légèrement… Tes doigts s’enfoncent dans mes hanches, pendant que ton autre main reste bien plaquée sur ma bouche… Mes mains descendent légèrement sur tes cuisses, te griffant. L’homme juste en face choisit ce moment pour éjaculer. Son sperme, blanc, jaillit de sa queue… Vision excitante de ce sperme qui sort en jet, et ta queue qui me fouille… La seconde jouissance me surprend, me faisant serrer les jambes autour de toi, mon ventre se contractant tout autour de ta queue, des spasmes venant la serrer… Tu n’arrêtes pas pour autant, tes mouvements toujours aussi forts, de plus en plus forts… jusqu’au moment ou je sens que tu éclates dans mon ventre, je sens ta queue qui tressaute pendant que tu jouis, me mordant l’épaule.

A deux

La soirée est bien entamée… Comment nous sommes arrivés là, dans ce presque-château, presque-beau, je l’ignore. Tu es arrivé, en me proposant de t’accompagner à une soirée. J’ai dit oui. Nous y sommes.

Depuis le début de la soirée, je te chauffe, l’air de rien. Un frôlement par là, un baiser dans le cou par ici… Mes doigts qui trainent sur toi, comme par mégarde. Tiens, les gens dansent…

Allons danser. S’il te plait.

Je me colle contre toi, ondulant légèrement au rythme de la musique. Je pose mes lèvres dans ton cou, y déposant un baiser, tandis que mes hanches se plaquent un peu plus contre toi. Je sens que doucement, lentement, ta queue se gonfle… Demi-molle, presque dure… Je t’embrasse, un baiser passionné, avant de faire glisser mes lèvres dans ton cou, et je laisse trainer une dent. Une légère morsure, en plaquant soudainement mes hanches contre ton bas-ventre… Ta queue réagit presqu’aussi vite que toi, se gonflant franchement, tandis que tes mains me plaquent contre toi, bien calées au creux de mes reins. Je me retourne doucement, en continuant de me frotter. Mes fesses se pressent contre toi, sensuelles et douces, cherchant à caresser ta bite.

En face de moi, un autre homme nous observe… Je le fixe, continuant de danser contre toi. Tes mains glissent sous mon tee-shirt, venant saisir mes seins, faisant darder mes tétons rapidement. Tes mains redescendent sur mes hanches doucement et mes seins continuent de pointer, indécents, en direction de l’autre homme. La musique change, nous n’en avons cure. De nouveaux danseurs arrivent, réduisant la piste de danse. L’homme se rapproche, à peine discret. Je continue de me frotter contre toi, visiblement de plus en plus excitée par la situation. Je ne quitte pas l’autre homme des yeux et je ne frémis même pas, lorsque ses mains se posent sur ma taille…

Ta queue derrière moi, la sienne devant… Toujours en train de danser, tes mains passent à nouveau sur mes seins, pour pincer un téton. Je me cambre légèrement… Tu prends ma main et m’attire loin de la piste. Nous sommes suivis.

La pièce ou tu m’as entrainée est sombre, déserte. Un unique canapé trône en son centre, comme s’il nous attendait. Tu me pousses dessus, à genoux, te collant contre moi, en m’embrassant… L’homme passe derrière moi, venant frotter sa queue contre mes fesses, passant ses mains sous ma jupe, le long de mes jambes. Tu ne dis rien, tu m’embrasses, pendant que tes doigts me retirent mon tee-shirt et que ta main vient se poser sur mon sexe déjà trempe. L’homme a descendu ma fermeture éclaire, descendant la jupe sur mes cuisses, passant sa queue déjà gonflée sur mes fesses.
Tu me fixes un instant, avant de descendre ta fermeture éclaire, sortant ta queue.

Suce moi pendant qu’il te prend, mais ne jouis pas… Je suis le seul à pouvoir te faire jouir.

Doucement, je prend ta queue en bouche, offrant mon cul à l’autre… Il pénètre en moi, lentement, cherchant à me remplir profondément. Il commence ses allers et retours, mes lèvres allant au même rythme que lui sur ta queue, coulissant pendant qu’il coulisse dans mon sexe trempe… Tu m’entends légèrement gémir. Cela a l’air de te plaire, puisque ta queue gonfle un peu plus dans ma bouche… Mes doigts se crispent… La jouissance monte vite, rapide… L’homme accélère ses mouvements, pas de délicatesse, il y va fort, vite… Un mouvement de va-et-vient. Sa queue qui entre et qui sort de mon sexe. Il glisse un doigt dans mon cul, doucement, pendant qu’il continue de me baiser… Je gémis plus fort, serrant tes cuisses entre mes doigts… Je t’entends gémir légèrement… Et ta voix, plus rauque encore

Ne jouis pas… Tu ne jouis pas tant que c’est lui.

Je te regarde un bref instant, ta queue encore en bouche, les yeux suppliants… L’homme continue encore.

Pousse toi.

Tu passes derrière moi, l’homme se mettant en face de moi, commençant à se branler. Je sens enfin ta queue en moi, qui rentre… Ton léger grognement de satisfaction. Tu te penches légèrement vers moi, comme dans un murmure.

Là, tu peux… Viens.

Et tu commences à me remplir, rapide, me prenant tout entière, fort… Je regarde l’autre homme en train de se branler pendant que tu me prends, pendant que monte en moi l’envie de jouir, forte et intense… Que ta queue me bourre et me défonce, je gémis, je hurle à moitié lorsque je jouis.

Et ton sexe encore humide de ma jouissance n’a aucun mal à rentrer dans un trou plus étroit pendant que l’autre homme se vide devant moi… D’une petite voix, je te demande :

Viens, vide toi en moi… Jouis dans mon cul.

La photocopieuse

Le soleil chauffe doucement son dos. La nuit a été courte et elle se sent fatiguée, somnolente. Malgré elle, ses yeux se ferment. Elle lutte pour rester éveiller, pour ne pas s’endormir au travail mais cette chaleur douce la berce.

Tout est sombre. Elle a du dormir longtemps. Tout est silencieux. Plus personne dans les bureaux, c’est certain. Son téléphone lui indique qu’elle a depuis longtemps dépassé son temps de travail et qu’”il” a téléphoné… 4 fois. Son impatience la fait sourire. Le téléphone vibre dans sa main. Un simple message : “Ou es tu ?”. Elle répond rapidement, il lui reste des choses à faire avant de pouvoir s’éclipser.

Elle lance quelques impressions et va les récupérer dans le local. Ce dernier est vide et froid. Un long couloir bordé de photocopieuses et tout au fonds, une imprimante qui trône. Elle frissonne en y entrant… Et bien évidemment, lorsqu’elle arrive au fonds, la minuterie s’éteint. Elle peste, prenant ses feuilles à taton. Quand elle se retourne, elle butte contre quelque chose qui n’était pas là avant, quelque chose qui pose sa main sur sa bouche et se colle contre elle. Elle sent contre elle un corps d’homme.

Un vif mouvement de recul… Elle cherche à fuir, à se dégager. Il la ceinture, la retournant, la serrant contre lui, lui plaquant son bas-ventre contre ses fesses. Son cœur bat à toute vitesse… Cette main qui l’étouffe à demi et cette voix à son oreille.

Je vais te baiser, j’ai envie de ça depuis trop longtemps…

Elle sent une main qui s’insinue dans son pantalon tandis que contre elle, elle sent, contre ses fesses, le sexe qui gonfle. La main doucement caresse le tissu du string, avant de passer doucement sur la peau, bougeant légèrement le tissu, s’insinuant dessous, contre la peau… Les doigts caressent doucement, s’attardent sur les lèvres avant d’aller chercher l’humidité. Un doigt glisse sur son clitoris, léger troublant. Et contre elle, le sexe dans le pantalon pousse un peu plus contre ses fesses.

L’autre main abandonne sa bouche, pour se poser sur son chemisier tandis qu’il tourne avec elle, la coinçant contre une photocopieuse. La main, fébrile, défait les boutons pour venir pétrir un sein, pendant qu’un doigt rentre dans son ventre, bien vite rejoint par un second.

Un léger grognement et la main s’écarte du ventre, pour venir défaire rapidement le bouton de son pantalon, le faisant glisser sur ses jambes, ainsi que le string. Elle sent qu’il s’écarte un bref instant. Lorsqu’il se plaque à nouveau contre elle, il lui écarte les fesses, sans douceur, avant d’y glisser son sexe.

La main passe sur son dos, defaisant le soutient gorge avant de se reposer sur un sein. Il se masse entre ses fesses tandis que son autre main glisse à nouveau sur sa fente. Il la fait se pencher en avant, se reculant. Elle sent ses doigts qui viennent la fouiller, l’autre main malaxant son sein, le pétrissant, jouant avec le téton. Elle ne peut s’empêcher de gémir, ses fesses avançant vers la main. Sa voix, rauque, à son oreille :

Tu veux que je rentre, hein ma salope ?

Elle ne répond rien, avançant ses fesses vers lui. Il joue avec son gland sur l’entrée de son sexe, se contentant de la caresser, doucement, lentement. Il s’amuse, rentrant un petit peu, la rendant folle de désir.

Viens entre… Défonce moi putain.

Il obéit à sa supplique, d’un coup de rein, il s’enfonce en elle, brutal, la pressant contre la machine, la prenant tout entière. Elle gémit de plaisir, de contentement, ses mains sur la machine l’agrippant tandis qu’elle tend son cul vers lui au fur et à mesure de ses mouvements, pour qu’il rentre bien à fonds. Sa respiration et ses soupirs s’accentuent.

Elle crie légèrement de plaisir lorsqu’il insinue un doigt dans son cul, se penchant un peu plus, le laissant la prendre complètement.

Jouis avec moi, maintenant viens… Inonde moi de ton foutre.

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